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vendredi 13 avril 2012

Lancement de la campagne des législatives dans la X° circonscription de Paris

A l'invitation d'Edith Gallois, candidate centriste de terrain, les militants Nouveau centre de la X° circonscription de Paris, se sont retrouvés pour une réunion de présentation de la campagne des législatives de juin prochain.

Edith Gallois a présenté son bilan d'action en tant qu'élue au Conseil de Paris et au Conseil régional d'Ile-de-France, en particulier sur les transports (Voguéo, le STIF, ses prises de positions contre la fermetures des voies sur berges, contre la gabegie d'Autolib', le bilan de l'amélioration des transports franciliens, son soutien au projet présidentiel du Grand Paris  etc.)

Après une brève explication sur les enjeux des présidentielles, elle a insisté sur le besoin pour les centres de se rassembler et e peser pour faire entendre leur différence et leur sensibilité humaniste, sociale libérale et pragmatique, dans une attitude loyale mais indépendante de la droite UMP.

Cette réunion de lancement a donné des signes très encourageant, avec la présence remarqués de Jeunes du Nouveau Centre.

Edith Gallois tient à remercier tous les présents et vous donne rendez-vous très prochainement pour préparer la campagne des législatives qui s'annonce courte et intense.

Parce que la reconquête de Paris passera par le Centre !



 

mardi 15 février 2011

Intervention au Conseil de Paris sur les voies sur berges.

Conseil de Paris

Séance des 7 et 8 février 2011

Intervention d’EDITH CUIGNACHE-GALLOIS


    Monsieur le Maire,

71% des parisiens seraient favorables à un réaménagement des voies sur berges. C’est le résultat du sondage que vous avez commandé.

Pour tout vous dire, nous aussi , au groupe Centre et Indépendant en aurions nous  fait partie…si nous n’étions pas bien informés des modalités de votre projet et  surtout de ses conséquences. Car c’est vrai, à priori, l’idée de réaménagement de la Seine, qui pourrait être contre ?

Seulement, dans ce même sondage, on note précisément que 57% ont justement le sentiment d’être mal informés. C'est-à-dire que le panel des 1401 personnes qui ont été interrogées par téléphone s’est prononcé sur un projet qu’il ne connaît pas.

Bien sur qu’on ne peut qu’être pour plus de bonheur,plus de plaisir, plus de beauté, moins de bagnoles, plus de petits canards, plus de poissons rouges, moins de pluie, moins de froid, plus de soleil, plus de promenades, moins de stress, plus de rêve, moins de crise, moins d’emmerdes….

Mais ,le Maire d’une ville monde est il la pour offrir plus de rêve ? Ou plus de réalisme ?

Une ville se dessine t- elle avec des crayons de couleurs ? Ou avec pragmatisme ?

Le rôle d’un Politique est il de faire rêver ?
Ou d’accompagner ses concitoyens dans leur vie au quotidien ? et de préparer l’avenir de la cité ?

jeudi 2 décembre 2010

Les berges on continue

Le Figaro du 30 novembre 2010 :






mercredi 27 octobre 2010

La Lettre d'Edith Cuignache-Gallois d'octobre 2010


Edito de Laurent LAFON
Actualités
Actu du Conseil Régional
La verrue des Halles
etc...

mardi 26 octobre 2010

Voies sur berges : le naufrage de l'Administration DELANOE dans le 16ème

Voies sur berge 2 Un naufrage. Ainsi pourrait on résumer la réunion publique organisée mercredi soir dans le 16ème par l'Administration DELANOE. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la concertation à propos du réaménagement des voies sur berge voulu par le maire de Paris n'a en effet pas fait recette.

Cinq personnes présentes au début de la réunion (dans une salle du "Pavillon de l'eau" pouvant en accueillir au bas mot 200...). Quelques (rares) unités supplémentaires vingt minutes plus tard. Une adjointe (Anne Le STRAT, adjointe en charge de l'eau) de Bertrand DELANOE égarée sur l'estrade. Une présentation powerpoint annonée sans conviction par une fonctionnaire désabusée. Bref, un désastre.

Repenser la Seine à Paris mériterait pourtant tellement mieux que cette sombre conspiration du silence. Car chacun aura bien compris que le grotesque de la situation fut savamment orchestré (aucun affichage dans l'arrondissement pour prévenir de la réunion, aucune annonce). A qui la faute ?


Vu sur le blog de David Alphand, Conseiller de Paris (XVI°)

vendredi 17 septembre 2010

La Lettre d'Edith Cuignache-Gallois de septembre 2010 !

Retrouvez l'édito, les actualités, les infos du Conseil régional,
Le dossier sur les voies sur berges, le Nouveau centre, pivot de la reconquête de la Capitale, Femmes au centre etc...

mercredi 30 juin 2010

Le Parisien : Berges de la Seine: le contre-projet de la droite

A quelques jours du débat sur la reconquête des voies sur berge au Conseil de Paris, la droite fourbit ses armes. Et l'UMP peaufine son vaste plan d'aménagement des bords de Seine. Ce contre-projet prévoit de couvrir les voies sur berges rive
droite, mais aussi de mettre en valeur les espaces piétons comme les rives
des XIIe et XIIIe arrondissements et celles des XVe et XVIe. Et, au contraire du plan Delanoë qui programme des lieux de promenades vertes, terrains de sport et lieux de détente, la droite propose de développer des activités économiques au bord du fleuve avec une zone de cultures maraîchères bio, des espaces pour de l'événementiel luxueux ... « Cela permettrait d'attirer les investisseurs sur le projet pour éviter que les Parisiens payent la facture. Parce que 40 M€ pour trois
guinguettes et des terrains de volley et basket, ça fait cher! » dénoncait hier Jean-François Lamour, patron du groupe UMPP A au Conseil de Paris. L'UMP, qui a déjà présenté la semaine dernière dans « le Figaro »
ce vaste plan d'aménagement, ne donne aucune précision sur le coût de son projet. Le plan ne prévoit aucune restriction de la circulation « Nous voulons surtout montrer à Bertrand Delanoë qu'il y a mieux à faire que son plan. Le maire a une vision
étriquée: il ne propose que des aménagements dans le centre et son projet se borne à un énorme Paris-plages qui se tiendrait tout au long de l'année », tacle Jean-François Lamour. Même son de cloche du côté des centristes. «Le projet Delanoë a été concocté en petit comité sur un coin de table et manque cruellement d'idées », renchérit Jérôme Dubus,du groupe Centre et Indépendants.
« Pour un tel projet, le maire devrait lancer un grand concours international », insiste le patron des centristes à Paris, le sénateur Yves POZZO di BORGO, qui soumettra cette idée au Conseil de Paris. Au-delà du manque d'ambition, la ,droite
parisienne s'inquiète des conséquences que les restrictions de circulation prévues par 1'Hôtel de Ville auront sur Paris et la banlieue.
« Nos collègues des villes voisines aussi regardent ce plan avec appréhension. Bertrand DELANOE ne se soucie que des privilégiés qui habitent le centre de Paris, c'est un peu restrictif », soupire Edith CUIGANCHE-GALLOIS, conseillère de
Paris du groupe Centre et Indépendants. « Nous, notre projet ne prévoit aucune restriction de circulation, parce que nous pensons qu'il faut faire confiance à l'industrie automobile pour construire des voitures moins polluantes plutôt que
de partir dans une guerre antibagnoles à tout prix », souligne Jean-
François LAMOUR. Le débat promet d'être animé la semaine prochaine au Conseil.

jeudi 24 juin 2010

Figaro : À Paris, les quais en débat

Le Figaro dévoile le contre-projet de l'UMP pour les bords de Seine:

C'est à l'occasion du prochain Conseil de Paris, le 5 juillet, que l'UMP parisienne va dénoncer le projet du maire PS de réaménagement des voies sur berges, présenté le 14 avril dernier.

Rachida Dati, maire du VII e arrondissement, a été une des premières à droite à réagir contre l'idée de Bertrand Delanoë d'une fermeture totale de 4,5 hectares aux voitures, sur les quais bas de la rive gauche, du Musée d'Orsay jusqu'au pont de l'Alma, au cœur de son arrondissement… L'ex-garde des Sceaux prépare une intervention qui s'annonce aussi musclée que la réunion publique organisée en mai dans sa mairie, en compagnie d'une centaine de riverains.

Le président du groupe UMP au Conseil de Paris, Jean-François Lamour, nous présente un contre-projet qui ne se résout pas à un «non à la voiture» .

Fermeture partielle

Le Nouveau Centre montera aussi au créneau par la voix de la conseillère de Paris Édith Cuignache-Gallois, défenseur de la voiture. «Delanoë ne s'adresse qu'aux privilégiés du centre de Paris. Il parle des voies sur berges comme d'un “tuyau à voitures de l'ère pompidolienne ” et se propose de le boucher. Qu'arrive-t-il ? Le tuyau explose et ça déborde !», analyse celle qui n'acceptera pas que l'on «ringardise» sa volonté de «préserver la fluidité des voies sur berges». Elle regrette de voir déjà certains à droite «céder aux sirènes séduisantes» du projet de Bertrand Delanoë, qui parle «de jeux, de plaisir et de fête».

Sans parler d'aller aussi loin que le maire de Paris, des élus s'interrogent pourtant sur la possibilité, à droite, d'engager un débat paisible sur une fermeture partielle des voies. Pendant les régionales, la secrétaire d'État à l'Écologie, Chantal Jouanno, tête de liste à Paris, avait osé le suggérer, suscitant un tollé chez certains élus de droite.

jeudi 17 juin 2010

[Conseil régional - 17 et 18 juin 2010] Question d’actualité : les voies sur berges

Le grand projet de cette mandature de Bertrand Delanoë est la suppression des voies sur berges. Ce dossier sera examiné à la prochaine séance plénière du Conseil de Paris, les 5 et 6 juillet.

Les voies sur berges constituent un axe structurant pour l’ensemble de notre région, et singulièrement pour la zone métropolitaine. Beaucoup craignent que cette fermeture entraine la quasi-paralysie de la circulation pour des milliers d’automobilistes franciliens qui empruntent ces voies sur berge chaque jour.

Au-delà de ces craintes, nous souhaitons attirer votre attention sur un fait étrangement passé sous silence : les quais rive droite - sans feu de circulation - et les quais rive gauche permettent de desservir non seulement de circuler dans Paris mais, avant tout, de relier l’Est et l’Ouest de la métropole parisienne.

Pour cette raison, il est à craindre que la fermeture des voies sur berges impacte non seulement le centre de Paris mais aussi et surtout les communes limitrophes de la capitale, qui n’ont pas été consultées sur ce projet. Cette non-consultation devrait poser question à tous ceux qui sont attachés, comme nous le sommes, à la concertation, au débat avec les principaux intéressés, et à la coopération intercommunale singulièrement niée dans ce projet.

mardi 11 mai 2010

[Conseil de Paris 10 et 11 mai 2010] Vœu Paris Métropole :

Notre second vœu va dans le même sens d’une approche « Grand Paris ». Plus précisément, il pose le problème de la circulation au niveau métropolitain.
Il nous paraît impossible de dissocier le projet de piétonisation des voies sur berges d’une réflexion globale sur un plan de circulation au sein de la région Ile-de-France. On ne peut imaginer un tel projet sans tenir compte des réalités de circulation au niveau régional, sans intégrer les répercussions de ce projet sur le reste de l’Ile-de-France. Ce serait incohérent, alors que le futur plan de déplacement urbain régional doit être discuté.
Cette réflexion, Paris Métropole peut être le lieu pour la mener. Maintenant qu’elle existe, il faut la faire vivre.
L’élaboration d’un plan commun de circulation doit être le préalable logique à l’engagement dans un projet sur les voies sur berges.
Sans un accord de ce type, comment envisager qu’il y trouve sa cohérence ?
Monsieur le Maire, nous vous demandons que la mise en place d’un plan commun de circulation au sein de Paris Métropole soit la condition préalable au projet d’aménagement des voies sur berges.

[Conseil de Paris 10 et 11 mai 2010] Vœu sur la piétonisation des voies sur berges

L’aménagement et la piétonisation des voies sur berges est présenté comme le grand projet de votre seconde mandature, Monsieur le maire. Mais, au-delà de la polémique qu’il peut susciter, et dont vous aviez vous-même conscience lorsque vous en avez fait la présentation, il ne peut être conçu comme une question strictement parisienne.
Les voies sur berges sont un axe essentiel de circulation reliant l’ouest et l’est de Paris. En bloquant leur accès, c’est donc à une grande partie de la population francilienne que l’on refuse l’entrée dans la capitale. Car, ces voies sur berges, elles touchent directement des communes limitrophes, souvent très importantes, tant en nombre d’habitants qu’en termes économiques (Boulogne, Issy les Moulineaux, Ivry, Charenton). Beaucoup de parisiens y travaillent, nombreux sont aussi les franciliens qui les empruntent pour rejoindre la capitale.
Or, les possibilités de report sont bien trop limitées, le périphérique est saturé aux heures de pointe et la situation actuelle des transports en commun n’en permet même pas l’éventualité.
Voyez cette question des voies sur berges, elle ne concerne pas seulement les habitants du centre de Paris, mais aussi ceux de la petite couronne et même de l’ensemble du Grand Paris. Eux aussi doivent avoir leur mot à dire.
La possibilité de poster des commentaires sur « paris.fr » n’offre pas les moyens de dialogue et d’expression satisfaisants.
Au regard de l’enjeu, nous souhaitons qu’une votation citoyenne sur le sujet soit organisée par les communes concernées et que son résultat conditionne l’engagement du maire dans le projet d’aménagement des voies sur berges.
En tant qu’apôtre de la démocratie participative et soutien au Grand Paris, c’est une demande que j’espère vous soutiendrez.

jeudi 15 avril 2010

Tribune d'Edith C. Gallois sur les berges de Seine dans le Figaro du 15/04/10



Un fleuve de caprices

Le maire de Paris vient d’annoncer un plan de reconquête des voies sur berges, une idée séduisante au premier abord, alors que les jours rallongent et invitent à la promenade. Une nouvelle preuve de son habilité politique. C’est en fait depuis des mois que, dans le secret de son cabinet, il préparait son « grand projet » » : « Je souhaite que ce soit des lieux de vie, des lieux de plaisir », a-t-il annoncé, alors que Paris est sacrée «la ville la plus chère du monde », que le pouvoir d’achat des parisiens est grevé par l’augmentation des impôts locaux de plus de 20% et que leurs conditions de transport sont catastrophiques.
Devant une crise économique sans précédent, telle est donc sa seule préoccupation ! C’est une décision symptomatique d’une politique peu soucieuse des réalités, qui se réfugie dans les méandres des rêves bucoliques et de la légèreté. Si Paris-plage fonctionne pendant l’été, faisons donc Paris-plage toute l’année ! Ce n’est pas à la hauteur des enjeux qui touchent une des grandes métropoles européennes. Et c’est bien à l’image de ce que l’on observe chez les socialistes: on se cantonne à la facilité, on agite des alibis « ludo-culturels », plutôt que de prendre le risque de faire des propositions responsables sur les grands sujets économiques ou les transports. Car, cette reconquête des voies sur berges, elle participe avant tout de la cuisine interne au sein d’une « gauche pas si solidaire », mais toujours doctrinaire. En habile tacticien, le maire entend couper l’herbe sous le pied des verts, qui de toutes façons poursuivront leur surenchère régressive.

Mais, l’asphyxie de Paris n’est pas celle que Bertrand Delanoë prétend combattre !
C’est bien davantage une asphyxie économique organisée et perpétrée par le maire de Paris, tandis qu’au second semestre 2008, 12% de la population parisienne vivait avec moins de 750 euros par mois et que la ville comptait 58 000 Rmistes.
Le rayonnement économique de la capitale est désastreux, -Paris se classant 33ème sur les 37 métropoles européennes en matière d’attractivité pour la création d’entreprises.
Le vice caché de cette politique de la symbolique, c’est qu’elle oublie de prendre en compte les dures réalités de la vie quotidienne. Une fois de plus chez les socialistes l’idéologie prime sur le pragmatisme. Or, les enjeux sont majeurs. Il s’agit de Paris, qui prétend au statut de « ville-monde » et non d’une ville musée. Quelle sera la prochaine annonce de Bertrand Delanoë pour répondre à la crise : un service de « pédalolib », peut-être ?

Edith Cuignache-Gallois
Conseillère de Paris (Nouveau Centre)
Conseillère régionale d’Ile-de-France

« L’Asphyxie, c’est lui »

« La présentation des projets du Maire de Paris concernant l’aménagement des voies confirme nos craintes », explique Edith CUIGNACHE-GALLOIS, Conseillère de Paris (Nouveau Centre) et Conseillère régionale d’Ile-de-France, chargée de questions de circulation et de transport au Nouveau Centre Paris. Elle dénonce donc, au nom du groupe Centre et Indépendants du Conseil de Paris (présidé par le sénateur Yves POZZO di BORGO), l’opération envisagée.

Pour l’élue centriste, « le projet de Bertrand DELANOE va asphyxier le centre de Paris de deux façons : en bouchant et polluant les rues environnantes et en freinant le développement économique de la capitale ». Selon Edith CUIGNACHE-GALLOIS, qui « compte [s’] opposer vivement au projet lors du Conseil de Paris de juillet prochain, c’est une décision idéologique et politicienne dont les familles parisiennes, qui ne peuvent se déplacer sans voitures, seront les premières victimes, de même que les artisans et commerçants ».

« Sans compter que ce projet risque fort de renfermer Paris sur lui-même, allant à l’encontre de la conception métropolitaine de Grand Paris qui prévaut désormais en matière d’aménagement du territoire », conclut l’élue centriste.