Le conseil d'administration du syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF) a approuvé mercredi 2 juin une hausse globale des tarifs de 3,9% au 1er juillet, a-t-il annoncé dans un communiqué.
Le conseil d’administration a donné ainsi son feu vert au relèvement des tarifs proposé le 26 mai par son président, Jean-Paul Huchon (PS), également président de la région Ile-de-France.
Hausse plus forte à Paris qu’en périphérie
Le prix des titres de transport augmentera uniformément de 3,80 euros sur les abonnements mensuels (sauf zone 1-5 et 1-6) et de 3% à 3,5% en moyenne sur les billets et tickets.
Au 1er juillet, l’abonnement mensuel zones 1 et 2 va passer de 56,60 euros à 60,40 euros (+6,7%). L’abonnement mensuel zones 1 à 3 va passer de 74,40 euros à 78,20 euros (+5,1%). L’abonnement mensuel zones 1 à 4 va passer de 91,70 euros à 95,50 euros (+4,1%).
Les tarifs des forfaits Navigo zones 1 à 5 (109,90 euros) et zones 1 à 6 (123,60 euros) resteront inchangés. Le prix du ticket t+ vendu à l’unité passera de 1,60 à 1,70 euro et celui du carnet de dix tickets t+ de 11,60 euros à 12 euros (+3,45%). En annonçant ces hausses, M. HUCHONavait affirmé qu’elles permettraient la "poursuite de la mise à niveau du réseau de transport francilien".
Plus fortes à Paris qu’en périphérie (et nulles pour les trajets les plus longs), elles ne sont pas contradictoires avec l’instauration dans deux ans d’un tarif unique pour les transports en IdF, avait également affirmé M. Huchon.
Opposition du Nouveau Centre
Le Nouveau Centre francilien a marqué son opposition à la hausse de 3,9% des tarifs des transports en commun en Ile-de-France votée mercredi 2 juin par le STIF, dénonçant un "reniement" de la gauche au pouvoir dans cette région. "Par esprit de responsabilité, le Nouveau Centre ne s’oppose pas par principe à la hausse des tarifs", dit le NC dans un communiqué, en précisant que ses administrateurs ont voté contre le relèvement.
"Mais nous exigeons qu’elle soit justifiée par une amélioration sensible de la régularité, de la ponctualité et de la sécurité des transports en commun en Ile-de-France", poursuit le parti. "Or, rien n’est avancé en ce sens: les Franciliens paieront plus cher un service qui se dégrade".
Le Nouveau Centre dénonce par ailleurs le "reniement" de Jean-Paul HUCHON, président PS de la région et de l’autorité de transports STIF (Syndicat des transports d’Ile-de-France). Il rappelle que lors de la campagne électorale des régionales 2010, il affirmait vouloir "doter les Franciliens d’un Pass Navigo à 65 euros pour tous" et avait promis "une zone unique" en IdF.
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vendredi 4 juin 2010
samedi 8 mai 2010
STIF du 6 mai 2010
Le conseil du STIF a eu lieu ce matin. Cette réunion a été exclusivement consacrée à l'installation des instances.
Edith et Nicolas ABOUT ont été élus tous deux à la commission de l'offre de transport, ainsi qu'à la commission de la démocratisation.
Nicolas About a également été élu à la commission économique et tarifaire, ainsi qu'à la commission de délégation de service public (suppléance).
Les quatre vice-présidents élus sont Jean-Vincent PLACE, Vincent EBLE, Daniel DAVISSE, et Annick LEPETIT.
Le Président du STIF est le Président de Région, Jean-Paul HUCHON.
Les deux prochaines réunions du conseil auront donc lieu le 2 juin et le 7 juillet à 9h00.
Edith et Nicolas ABOUT ont été élus tous deux à la commission de l'offre de transport, ainsi qu'à la commission de la démocratisation.
Nicolas About a également été élu à la commission économique et tarifaire, ainsi qu'à la commission de délégation de service public (suppléance).
Les quatre vice-présidents élus sont Jean-Vincent PLACE, Vincent EBLE, Daniel DAVISSE, et Annick LEPETIT.
Le Président du STIF est le Président de Région, Jean-Paul HUCHON.
Les deux prochaines réunions du conseil auront donc lieu le 2 juin et le 7 juillet à 9h00.
dimanche 24 mai 2009
Le Grand Paris, c'est 80% de transports !
Lorsque l'on regarde de près les enjeux soulevés par le Grand Paris, il est aisé de constater que le dossier le plus conséquent, bien qu'il ne soit pas le seul reste celui des transports dans le région capitale.
Edith CUIGNACHE-GALLOIS s'attache à participer au débat par ses interventions et ses voeux au conseil de Paris: le voeux qu'elle a fait valoir sur le stationnement des deux-roues à été repris et fait l'objet d'une double page dans le Parisien en date d'aujourd'hui. Son rôle d'administrateur au Syndicat des Transports d'Ile de France (STIF) la place également au coeur des propositions et des projets pour le Grand Paris de demain.
Edith CUIGNACHE-GALLOIS s'attache à participer au débat par ses interventions et ses voeux au conseil de Paris: le voeux qu'elle a fait valoir sur le stationnement des deux-roues à été repris et fait l'objet d'une double page dans le Parisien en date d'aujourd'hui. Son rôle d'administrateur au Syndicat des Transports d'Ile de France (STIF) la place également au coeur des propositions et des projets pour le Grand Paris de demain.
mardi 24 février 2009
Libertés sous surveillance
En tant qu'élue NC au Conseil de Paris et administratrice du STIFF (syndicat des transport d'Ile de France) elle a eu l'occasion d'exprimer, comme l'avait fait notre chef de file Hervé Morin et comme l'a fait encore récemment le groupe NC au Conseil régional, les réserves que lui inspire l'emploi généralisé de cartes à puces rfid intégrées aux Pass Navigo et aux cartes Imagine'R. Elle se réjouit de voir Hervé Morin animer des réunions publiques comme celle qui aura lieu le 23 mars en Eure-et-Loir afin d'alerter nos concitoyens sur les dangers qui pèsent sur leurs libertés les plus fondamentales, à commencer par celle de circuler.
[Stiff]: le Groupe Centre et Indépendants s'oppose à la hausse des tarifs.
vendredi 13 février 2009
[STIF] Refus de la hausse des tarifs de la carte Imagine'R
En ma qualité d'administratrice du STIF (Syndicat des Transports en Île-de-France) j'ai demandé, de conserve avec les autres administrateurs issus de l'opposition, que « le prix des cartes Imagine’R pour l’année 2009-2010 (soit) maintenu au niveau de ceux de l’année 2008/2009. »
Alors que les chiffres de régularité des transports en commun s’effondrent mois après mois, il est mal venu de revaloriser les tarifs publics. A titre d’exemple, entre janvier 2008 et janvier 2009, la régularité moyenne du réseau RER/Transilien s’est détériorée de 5,5 points (18,7% contre 13,2% un an auparavant). La qualité de service attendue par les voyageurs n’est donc pas au rendez-vous.
Dès lors, il est insupportable pour les usagers, en particulier les étudiants, de payer davantage en l’absence d’amélioration significative des conditions de transports en Île-de-France.
R. KAROUTCHI, JJ. LASSERRE, F. BERTHOUT, L. DOUVIN, C. PERNES, E. CUIGNACHE-GALLOIS
Nos réserves sur le projet Autolib’
La création d’un syndicat mixte constituerait déjà un engagement sur la voie de l’acceptation du projet. Une fois le processus enclenché, il sera quasi impossible de l'arrêter.
D’ailleurs, je note qu’à aucun moment nous, élus de l’opposition, n’avons été consultés dans l’élaboration du projet. La municipalité DELANOË nous met devant le fait accompli.
Nous ne sommes pas contre le principe d’Autolib’, mais en l’état actuel des informations qui nous sont fournies, il est impossible d’émettre un avis éclairé sur la question.
D’abord, parce que la technologie retenue n’est pas encore déterminée alors qu’elle constitue pourtant un des enjeux essentiels du projet. Ensuite, parce qu’il existe d’ors et déjà un système « d’auto-partage », qui demeure inexploité et mérite d’être développé.
Enfin, les études de faisabilité d’Autolib’ prévoient la suppression de 2 000 places de parking dans les rues de la capitale. Compte tenu des difficultés de stationnement qui existent aujourd’hui dans Paris, il nous parait nécessaire de nous pencher davantage sur les conséquences pour les parisiens qu’induiraient de nouvelles suppressions de places de stationnement, mais encore pour tous les franciliens qui ont besoin de leurs voitures pour se déplacer.
D’abord, parce que la technologie retenue n’est pas encore déterminée alors qu’elle constitue pourtant un des enjeux essentiels du projet. Ensuite, parce qu’il existe d’ors et déjà un système « d’auto-partage », qui demeure inexploité et mérite d’être développé.
Enfin, les études de faisabilité d’Autolib’ prévoient la suppression de 2 000 places de parking dans les rues de la capitale. Compte tenu des difficultés de stationnement qui existent aujourd’hui dans Paris, il nous parait nécessaire de nous pencher davantage sur les conséquences pour les parisiens qu’induiraient de nouvelles suppressions de places de stationnement, mais encore pour tous les franciliens qui ont besoin de leurs voitures pour se déplacer.
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