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mercredi 21 mars 2012

Question d'actualité au Conseil de Paris : votre élue prend la parole

Monsieur le Maire,

L'incendie du parking Vendôme a particulièrement marqué les Parisiens, et les réactions concernant les conditions de sécurité dans les parkings souterrains ont été nombreuses. Ce n'est pas tant la question de la sécurité des parkings que je voudrais évoquer, même si elle mérite toute notre vigilance, mais plus particulièrement et plus généralement celle de la politique municipale en matière d'offre de stationnement, ce qui est très complémentaire de la question précédente.
Une étude du 17 janvier 2012 de l'association "C.L.C.V." montre que l'heure de parking à Paris revient en moyenne à 3,11 euros, contre 1,71 dans le reste de la France. C'est donc presque le double.
Paris détient d'ailleurs deux autres records de France : plus de 15 euros pour 4 heures dans certains parkings, et jusqu'à 38 euros pour 24 heures !
On atteint là, vous en conviendrez, des prix prohibitifs. Or, la tarification est fixée par les collectivités : c'est donc vous, et les opérateurs qui confient l'exploitation de leur parking à un concessionnaire.
Ainsi, quand un Parisien ou un Francilien paye 1 euro au parking de la Madeleine par exemple, 73 centimes reviennent directement à la Mairie de Paris. Ces tarifs prohibitifs, c'est donc la Municipalité qui en profite. Alors, c'est une manne importante pour les finances de la Ville de Paris, certes. Mais les Parisiens en ont assez de subir les hausses d'impôts, de taxes, et autres augmentations de tarifs du fait de la Municipalité.
Depuis le début de cette mandature, on accumule : hausse des impôts locaux, hausse de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères, hausse des tarifs pour les classes moyennes dans les cantines scolaires et les conservatoires, hausse des tarifs de stationnement en surface, à quoi s'ajoute le prix de l'immobilier qui a explosé depuis 10 ans.
Il faut bien le comprendre, les classes moyennes ont de plus en plus de difficultés à supporter toutes ces hausses du coût de la vie dans la Capitale. Ils le ressentent au quotidien, et quand ils mettent leur voiture au parking en particulier.
Il serait pourtant, Monsieur le Maire, plus judicieux de les inciter à l’y laisser tout en ne leur interdisant pas d’en posséder une. Votre politique démontre que vous ne voulez pas leur laisser cette liberté et que vous leur interdisez ni plus ni moins de sortir de Paris en voiture.
Quand on a supprimé 50 places de stationnement et qu'on va créer seulement deux parkings souterrains d'ici la fin de la mandature, quand on a modifié les règles du P.L.U., revenant à ne créer qu'une demi-place de parking souterrain par logement construit, quand les tarifs sont si élevés, on assume une politique prohibitive et liberticide, parce que, comme toujours, seuls les plus riches pourront s'en sortir.
Ma question est donc la suivante : outre le fait qu'il y a un manque total de transparence sur l'utilisation des recettes considérables que la Municipalité engrange grâce aux parkings et qu'il serait normal que les Parisiens sachent comment est utilisée cette manne financière, la question est tout de même de savoir quand vous cesserez cette vaste hypocrisie de profiter largement de l'argent qu'ils vous rapportent, tout en interdisant au Parisien moyen de stationner et en étranglant les Parisiens.
Pourrions-nous avoir quelques éclaircissements sur cette situation intolérable et quelque peu ubuesque ?
Je vous remercie.

jeudi 17 novembre 2011

Conseil de Paris des 14 et 15 novembre: Axe ferroviaire Paris-Seine

J'ai reçu les louanges du Maire de Paris lors de mon intervention concernant la mise en place de l'axe ferroviaire Paris-Seine, que le Président de la République avait appelé de ses voeux le 10 octobre dernier. 





Monsieur le Maire, 

Le Président de la République a rappelé le 10 octobre dernier sa détermination à voir naître une liaison ferroviaire à grande vitesse le long de l’axe Paris-Seine pour desservir les villes normandes de Rouen, Le Havre et Caen via Mantes-la-Jolie. Comme disait Napoléon Bonaparte, « Paris, Rouen et Le Havre sont une même ville dont la Seine est la Grande rue ». On sait que cette desserte ne sera pas un TGV à proprement parler, la distance étant trop courte pour ce type de train. Pour le reste, le tracé reste à l’étude et plusieurs hypothèses sont envisagées. L’ancien maire du Havre, Antoine RUFENACHT est chargé de superviser l’enquête.

Même si les questions de transport ferroviaire relèvent essentiellement de la région et du STIF, notre assemblée ne peut, dans une logique Grand Paris, rester insensible à ce dossier. Nous souhaiterions avoir votre avis, Monsieur le Maire sur les modalités pratiques de cette liaison essentielle pour les relations entre Paris, l’Ile-de-France et nos voisins normands. Où placer le barreau ferroviaire reliant Caen à l’axe Paris-Le Havre ? Comment relier directement cette nouvelle ligne à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle ? Comment répartir les trains de banlieues, les trains grandes-lignes et les dessertes à grande vitesse entre la gare Saint-Lazare et la gare souterraine de la Défense ? Comment planifier la rénovation du réseau existant, la nouvelle liaison ne faisant que se superposer à l’offre existante de desserte de la Normandie, qui est, comme le savent les dizaines de milliers de normands travaillant à Paris, nettement insuffisante voire complètement saturée sur certains trajets ? Pensons que le simple trajet Paris-Rouen prend au actuellement minimum 1 heure 11 minutes alors qu’avec la vapeur, cette ville n’était qu’à 45 minutes de la nôtre ! Nous avons régressé. Je m’interroge enfin sur les craintes exprimées par les personnels de la SNCF quand aux qualités d’accueil dans la nouvelle gare Saint-Lazare.

Ces questions sont à nos yeux très importantes, Monsieur le Maire, car elles relèvent de l’attractivité économique de notre ville. Le Havre est destiné à devenir le premier port français, un des premiers ports européen et à constituer une fenêtre d’ouverture de Paris sur la Manche et l’Atlantique. Et je n’oublie pas, à la veille des négociations sur la Politique Agricole Commune, que le port de Rouen est notre premier port céréalier ! De même, les touristes étrangers de passage à Paris vont volontiers pour la journée, visiter Giverny, le village de Claude Monet ou le musée des Beaux-Arts de Rouen. Et ils y vont en train ! Merci Monsieur le maire de nous donner votre avis sur les modalités de réalisation du nouvel axe ferroviaire Paris-Seine-Normandie, notamment dans son volet francilien et parisien.


Conseil de Paris des 14 et 15 novembre

Voguéo, le système de transport fluvial de personnes a été remis à flot et voté à l'unanimité

Vu dans la presse: dépêche AFP

Vers une remise à flot de Voguéo, système de navettes sur la Seine

PARIS - Paris va remettre à flot Voguéo, ce système de transports en commun sur la Seine dont l'expérimentation avait été un échec, avec le projet de créer 30 escales réparties sur un itinéraire allongé, du Val-de-Marne aux Hauts-de-Seine en passant par les berges parisiennes.
Le Conseil de Paris a donné son feu vert lundi à un projet ambitieux: remettre sur l'eau ces fameuses navettes fluviales lancées à titre expérimental en juin 2008 entre Paris et Maisons-Alfort (Val-de-Marne), mais qui n'avait pas marché car les bateaux ne voguaient pas plus loin que la gare d'Austerlitz et transportaient en moyenne seulement 7 voyageurs pour 76 places.
Ce projet comprend 31 escales dont une quinzaine dans Paris et s'étend à 13 communes, a souligné lundi Annick Lepetit, adjointe PS chargée des transports.
Le vote du Conseil de Paris a ainsi relancé le projet qui commencera par une phase de concertation menée par le Stif (syndicat des transports d'IDF) en janvier et février 2012, avant de rédiger un cahier des charges et lancer la délégation de service public (DSP). Un délégataire sera désigné à l'été 2012 pour une mise en service de Voguéo pas avant fin 2013 a ajouté Mme Lepetit. 
Au nom de l'UMP, Laurence Douvin a relevé que le financement du projet estimé à 25 millions d'euros n'est assuré par le Stif qu'à hauteur de 10 MEUR ce qui démontre de la part du Stif une certaine réserve, a-t-elle critiqué, rappelant que la fréquence des navettes va au mieux de 15 minutes en semaine à 30 minutes le week-end, avec une vitesse maximale limitée sur la Seine à 18km/h.
Elle a demandé que soit étudiée la possibilité d'utiliser des bateaux électriques avec un système de recharge sur les quais de Seine comme c'est le cas sur la chaussée pour Autolib'.
La maire du VIIe, Rachida Dati, a elle jugé le projet hasardeux: Il ne palliera pas la fermeture des voies sur berge à la circulation automobile, a affirmé l'élue dont l'arrondissement sera touché par la fermeture aux voitures des voies sur berges sur une longueur de 2,5kms.
 

Une autre élue, Edith Cuignache-Gallois (NC), a proposé la création de VoguéoFret pour développer le transport de marchandises sur la Seine, ce qui permettrait de réduire la circulation des camions dans Paris et sa banlieue.

samedi 8 octobre 2011

Lors du dernier Conseil de Paris, j’ai présenté deux vœux concernant la vie du 13ème arrondissement.

Le premier visait à accorder une subvention à une troupe de théâtre amateur, 13 en scène, subvention plusieurs fois refusée malgré la qualité des spectacles. Je suis allée assister à des représentations qui sont données par cette troupe et je peux attester qu’elle fait un bien joli travail. Or, ils trouvent très difficilement des salles dans le 13ème pour se produire et même pour répéter. Ils sont donc obligés de s’expatrier dans d’autres arrondissements qui, eux, ont des politiques d’accueil pour les troupes locales plus favorables, pratiquant des tarifs préférentiels.

Après plusieurs demandes restés infructueuses, j’ai décidé de porter cette question au conseil d’arrondissement puis en conseil de Paris. Sans vraiment accéder à ma demande, pour des raisons budgétaires, il me parait que le Maire adjoint a la culture a fait un pas en offrant a la troupe la possibilité de bénéficier d’une salle municipale pendant trois mois, mais surtout le dossier est maintenant connu et j’ose espérer que dorénavant des conditions normales seront accordées a 13 en scène pour monter ses pièces et les jouer..


Circulation boulevard de port royal et st marcel : ou en est on des améliorations promises depuis 2009 ?

Dans le second, je demandais pour la troisième fois où en étaient les études concernant l’aménagement des boulevards de Port-Royal et Saint Marcel, le maire ayant annoncé lui-même dès 2009 que des modifications seraient apportées aux conditions actuelles de circulation sur ces axes majeurs de circulation a Paris et reconnus comme un des points noirs des aménagements de voies de bus en site propre . Ces mêmes études, selon les propres déclarations écrites de Madame Lepetit et de Monsieur Delanoë étaient en cours.

A ma grande stupéfaction, il m’a été répondu que plus rien n’était envisagé..

Apres 3 ans de promesses écrites, circulez il n’y a rien a voir… Rien ne sera fait … alors que la circulation est difficile, embouteillée, la plupart du temps …alors que la traversée pour les piétons est dangereuse et anxiogène… l’abandon total de ces axes majeurs a leur triste sort est indigne et choquant.


A propos de la sécurité des cyclistes

Selon des chiffres de la Préfecture de Police de Paris, le taux d’accidents de vélos a progressé de 80% depuis juillet, continuant une aggravation constante depuis plusieurs mois de ces accidents.

Doublement concernée, d’une part comme élue sensible à la sécurité de mes concitoyens, et d’autre part comme défenseur depuis toujours de la valorisation de la pratique du vélo à Paris, pratiquant moi-même, comme chacun sait, le vélo de manière quotidienne, je me suis inquiétée des causes de cette hausse..

Cela n’a pas plu a l’exécutif , qui ne veut pas que l’on porte atteinte a l’image sympathique du cyclisme a Paris… ne pas toucher a l’image … donc ne pas parler des choses qui fâchent…. Tant pis pour la sécurité des cyclistes… nous ne pourrons pas connaître les causes de cette accidentologie..

Je poursuivrai cependant a poser des questions, car Il est de mon devoir de continuer le combat pour la sécurité et la tranquillité des Parisiens.



VU DANS LA PRESSE !

L’information était relayée par Le Parisien du 28 septembre 2011


mardi 27 septembre 2011

Vu dans la presse : "Règlements de comptes au sein de la droite parisienne"

Député maire du XVIe arrondissement, Claude Goasguen considère que les ambitions parisiennes de François Fillon sont «mal en point».

Après sa démission du gouvernement, Chantal Jouanno va pouvoir se consacrer à Paris. Et donner de son temps pour participer à la reconstruction d'une droite qui a explosé après la victoire, dimanche, du dissident UMP Pierre Charon et du centriste Yves Pozzo di Borgo, ne laissant que deux sièges sur les quatre escomptés à la liste UMP que conduisait l'ex-ministre des Sports.

Pour l'instant, les débris de l'explosion sont encore en l'air. Lundi matin, dans les coulisses du Paris, le président de la fédération UMP de Paris et député maire du XVe, Philippe Goujon, niait encore qu'ils puissent provoquer des dégâts en retombant. « Nous avons obtenu les quatre sièges que nous espérions à droite et notre liste avait été validée par tous les responsables de l'UMP, au national et à Paris…», a-t-il répété à qui voulait l'entendre. Philippe Goujon a rencontré Nicolas Sarkozy lundi dans son arrondissement lors d'une visite du chef de l'État sur le thème de l'université. Ce dernier n'aurait fait «aucune remarque» sur la situation de la droite à Paris…

De quoi rendre furibard le député maire du XVIe Claude Goasguen. Profitant lundi de la confusion et de l'absence de Pierre Charon au Conseil de Paris, il s'est posé en homme providentiel. Y compris pour l'avenir…

«Goujon tente de diminuer l'impact de la défaite mais tout doit changer à Paris !», a-t-il jugé après s'être entretenu, comme d'autres élus, avec Philippe Goujon et le président du groupe UMP au Conseil de Paris, Jean-François Lamour. «Leurs méthodes de pressions observées pendant la campagne sont archaïques. Elles datent du temps où Paris était une préfecture», a-t-il tonné en soutenant avoir donné «toutes (ses) voix» à la liste officielle. «Avec Rachida Dati, dit-il, nous avons compté les voix et nous avons réalisé qu'Yves Pozzo et Pierre Charon n'avaient pas besoin des nôtres…»

Pour Goasguen - qui pourrait nourrir des ambitions municipales mais réserve ses déclarations «pour ne pas polluer la présidentielle et les législatives» -, les choses sont claires : «François Fillon s'est tiré une balle dans le pied. Ses ambitions parisiennes sont mal en point. Il a trop hésité et ses camarades ont trop parlé à sa place…» Proche du secrétaire national de l'UMP Jean-François Copé, il promet que ce dernier «va s'impliquer» à Paris. Copé devrait déjà participer au prochain conseil départemental de l'UMP.

Maire UMP du VIe arrondissement et soutien de la liste de Pierre Charon, Jean-Pierre Lecoq fait valoir que «lorsqu'un chef d'entreprise subit une grave défaite, il démissionne. Et s'il ne le fait pas, son conseil d'administration s'en charge pour lui.» Deuxième sur la liste dissidente, Géraldine Poirault-Gauvin indique que «dans l'isoloir, les électeurs ont clairement demandé le changement».
Dans son XVe arrondissement qui est aussi celui de Pierre Charon, la situation est explosive. Comme dans le XVIIe où la maire UMP Brigitte Kuster est contestée par une partie des élus UMP qui la rendent responsable de la défaite de la sénatrice sortante Catherine Dumas, élue de l'arrondissement. Entre Catherine Dumas et le sénateur centriste sortant Yves Pozzo di Borgo, cela s'est joué à quelques voix…

Profitant de l'affaiblissement de l'UMP, des élus centristes commencent à reparler de la candidature de Jean-Louis Borloo pour 2014. Élue NC du XIIIe, Édith Cuignache-Gallois soutient que l'ancien ministre «serait un candidat idéal pour Paris. Son image est excellente, ses compétences sont reconnues et il inspirera confiance à l'électorat parisien…» Problème, son éventuelle porte d'entrée à Paris serait le XIIe, aux législatives. L'arrondissement justement choisi par Chantal Jouanno.


Sophie de Ravinel pour Le Figaro, 26 septembre 2011 

mardi 15 février 2011

Intervention au Conseil de Paris sur les voies sur berges.

Conseil de Paris

Séance des 7 et 8 février 2011

Intervention d’EDITH CUIGNACHE-GALLOIS


    Monsieur le Maire,

71% des parisiens seraient favorables à un réaménagement des voies sur berges. C’est le résultat du sondage que vous avez commandé.

Pour tout vous dire, nous aussi , au groupe Centre et Indépendant en aurions nous  fait partie…si nous n’étions pas bien informés des modalités de votre projet et  surtout de ses conséquences. Car c’est vrai, à priori, l’idée de réaménagement de la Seine, qui pourrait être contre ?

Seulement, dans ce même sondage, on note précisément que 57% ont justement le sentiment d’être mal informés. C'est-à-dire que le panel des 1401 personnes qui ont été interrogées par téléphone s’est prononcé sur un projet qu’il ne connaît pas.

Bien sur qu’on ne peut qu’être pour plus de bonheur,plus de plaisir, plus de beauté, moins de bagnoles, plus de petits canards, plus de poissons rouges, moins de pluie, moins de froid, plus de soleil, plus de promenades, moins de stress, plus de rêve, moins de crise, moins d’emmerdes….

Mais ,le Maire d’une ville monde est il la pour offrir plus de rêve ? Ou plus de réalisme ?

Une ville se dessine t- elle avec des crayons de couleurs ? Ou avec pragmatisme ?

Le rôle d’un Politique est il de faire rêver ?
Ou d’accompagner ses concitoyens dans leur vie au quotidien ? et de préparer l’avenir de la cité ?

samedi 27 novembre 2010

La lettre d'Edith Cuignache-Gallois n°6 de novembre 2010

Edito de Jean-Christophe LAGARDE
Les actus du Nouveau Centre, du Conseil de paris, du Conseil régional et du XIII°.
Massena-Bruneseau
Retour de Taïwan avec Yves POZZO di BORGO

mercredi 27 octobre 2010

La Lettre d'Edith Cuignache-Gallois d'octobre 2010


Edito de Laurent LAFON
Actualités
Actu du Conseil Régional
La verrue des Halles
etc...

lundi 27 septembre 2010

Les centristes choqués par les dépenses de personnel de la ville

Le président du groupe des élus Centre et Indépendants est « choqué ». Hier, le sénateur Yves POZZO di BORGO a parlé « d’affaire grave » à propos du rapport de la Chambre Régionale des Comptes portant sur la gestion des ressources humaines à la ville de Paris. Le document rendu public la semaine dernière doit être discuté au conseil de Paris la semaine prochaine.

Les magistrats font état de plusieurs « irrégularités ». Ils pointent notamment l’inflation des hauts salaires et les emplois de collaborateurs au cabinet du maire. « Il y a là une série de dysfonctionnements, peut-être même de dérapages. Ce qui me choque c’est cet état d’esprit général qui semble régner à la mairie de Paris. Tous ces salaires hors échelle « E » (Ndlr : 150. 000 euros nets par an) ! Très peu de hauts fonctionnaires de l’Etat ont ces indemnités. La mairie de Paris, elle, semble distribuer ces postes comme des bonbons. Sans parler de ces 177 chargés de mission embauchés sans en avoir référé au conseil de Paris », soupire Yves POZZO di BORGO L’élu du VIIe s’interroge sur les suites judiciaires à donner à ce rapport. «Je vais saisir le président de la Chambre Régionale des Comptes», annonce le sénateur.

vendredi 17 septembre 2010

La Lettre d'Edith Cuignache-Gallois de septembre 2010 !

Retrouvez l'édito, les actualités, les infos du Conseil régional,
Le dossier sur les voies sur berges, le Nouveau centre, pivot de la reconquête de la Capitale, Femmes au centre etc...

mercredi 9 juin 2010

Oui au vélo comme philosophie, non au vélo comme idéologie

Edith CUIGNACHE-GALLOIS, conseillère de Paris et conseillère régionale (Nouveau Centre), était l’oratrice principale du groupe Centre et Indépendants lors du débat sur le plan vélo le mardi 8 juin 2010.
Favorable à ce plan et au « réflexe vélo » proposé par le Maire de Paris, Edith CUIGNACHE-GALLOIS s’est néanmoins opposée à la stratégie des Verts qui « souhaitent faire du vélo le principal moyen de déplacement individuel à Paris ». Pour l’élu centriste du 13e arrondissement, « le vélo peut-être une philosophie, mais nous refusons qu’il soit une idéologie ».
Concernant la circulation des vélos en sens inverses des véhicules motorisés, le groupe Centre et Indépendants a rappelé que ce n’est possible en toute sécurité que dans les « zones 30 » où la limitation de vitesse est effectivement respectée. « Ces zones doivent rester limitées, poursuit Edith CUIGNACHE-GALLOIS, Paris ne doit en aucun cas devenir une vaste « zone 30 » comme le souhaite une partie de la majorité municipale. »

Les élus centristes de la capitale tiennent enfin à souligner que « le vélo reste un moyen de déplacement réservé aux privilégiés, aux parisiens aisés et en bonne santé, et qu’une politique du « tout vélo » handicaperait les familles, les artisans et les personnes fragiles à Paris ».
« Nous aimons le vélo, mais Paris ne doit pas devenir « boboland » », conclut Edith CUIGNACHE-GALLOIS.

mardi 11 mai 2010

[Conseil de Paris 10 et 11 mai 2010] Vœu Paris Métropole :

Notre second vœu va dans le même sens d’une approche « Grand Paris ». Plus précisément, il pose le problème de la circulation au niveau métropolitain.
Il nous paraît impossible de dissocier le projet de piétonisation des voies sur berges d’une réflexion globale sur un plan de circulation au sein de la région Ile-de-France. On ne peut imaginer un tel projet sans tenir compte des réalités de circulation au niveau régional, sans intégrer les répercussions de ce projet sur le reste de l’Ile-de-France. Ce serait incohérent, alors que le futur plan de déplacement urbain régional doit être discuté.
Cette réflexion, Paris Métropole peut être le lieu pour la mener. Maintenant qu’elle existe, il faut la faire vivre.
L’élaboration d’un plan commun de circulation doit être le préalable logique à l’engagement dans un projet sur les voies sur berges.
Sans un accord de ce type, comment envisager qu’il y trouve sa cohérence ?
Monsieur le Maire, nous vous demandons que la mise en place d’un plan commun de circulation au sein de Paris Métropole soit la condition préalable au projet d’aménagement des voies sur berges.

[Conseil de Paris 10 et 11 mai 2010] Vœu sur la piétonisation des voies sur berges

L’aménagement et la piétonisation des voies sur berges est présenté comme le grand projet de votre seconde mandature, Monsieur le maire. Mais, au-delà de la polémique qu’il peut susciter, et dont vous aviez vous-même conscience lorsque vous en avez fait la présentation, il ne peut être conçu comme une question strictement parisienne.
Les voies sur berges sont un axe essentiel de circulation reliant l’ouest et l’est de Paris. En bloquant leur accès, c’est donc à une grande partie de la population francilienne que l’on refuse l’entrée dans la capitale. Car, ces voies sur berges, elles touchent directement des communes limitrophes, souvent très importantes, tant en nombre d’habitants qu’en termes économiques (Boulogne, Issy les Moulineaux, Ivry, Charenton). Beaucoup de parisiens y travaillent, nombreux sont aussi les franciliens qui les empruntent pour rejoindre la capitale.
Or, les possibilités de report sont bien trop limitées, le périphérique est saturé aux heures de pointe et la situation actuelle des transports en commun n’en permet même pas l’éventualité.
Voyez cette question des voies sur berges, elle ne concerne pas seulement les habitants du centre de Paris, mais aussi ceux de la petite couronne et même de l’ensemble du Grand Paris. Eux aussi doivent avoir leur mot à dire.
La possibilité de poster des commentaires sur « paris.fr » n’offre pas les moyens de dialogue et d’expression satisfaisants.
Au regard de l’enjeu, nous souhaitons qu’une votation citoyenne sur le sujet soit organisée par les communes concernées et que son résultat conditionne l’engagement du maire dans le projet d’aménagement des voies sur berges.
En tant qu’apôtre de la démocratie participative et soutien au Grand Paris, c’est une demande que j’espère vous soutiendrez.

[Conseil de Paris 10 et 11 mai 2010] Vœu sur le réaménagement du boulevard Saint-Marcel :

Nous avons déposé un vœu avec mon collègue Christian SAINT-ETIENNE sur le boulevard Saint-Marcel. Nous vous avions déjà alerté en février 2009 sur la dangerosité de circulation sur cet axe majeur de trafic. A l’époque, vous aviez concédé qu’il y avait un réel problème et qu’un réaménagement du boulevard était nécessaire. En février 2009 donc, j’avais retiré mon vœu sur la base de votre engagement à trouver rapidement des solutions. Je vous cite le compte-rendu : « l’exécutif annonce que des études sont en cours et que prochainement il sera en mesure de faire des propositions concrètes qui seront soumises à concertation ».
Aujourd’hui, 15 mois plus tard, la sécurité de circulation sur ce boulevard est toujours aussi problématique.
Mon vœu est donc un « droit de suite ». J’aimerais savoir si vous êtes en mesure de nous présenter des propositions concrètes de réaménagement du boulevard Saint-Marcel.

mercredi 21 avril 2010

lundi 19 avril 2010

Jérôme Dubus rejoint le Nouveau Centre

Jérôme DUBUS, 48 ans, Conseiller de Paris, élu du XVIIe arrondissement, vient de rejoindre le groupe Centre et Indépendants du Conseil de Paris, présidé par le sénateur Yves POZZO di BORGO. Il était auparavant vice-président du groupe UMP.
Commentant sa décision pour LeMonde.fr, Jérôme DUBUS explique que « les résultats des régionales ont apporté la preuve que la droite a besoin d'une réserve de voix au second tour pour remporter l'élection. En 2010, la droite unie a largement reculé par rapport à 2004, année où l'UDF et l'UMP étaient partis en campagne séparées au premier tour. »
Le groupe d’opposition Centre et Indépendants, qui regroupe les élus centristes et libéraux de la capitale, est désormais fort de 12 membres et consolide ainsi son statut de troisième force politique parisienne, devant les Verts et les communistes.

lundi 12 avril 2010

vendredi 9 avril 2010

Lynda Asmani et Eric Hélard rejoignent le Nouveau Centre

Vendredi 9 avril 2010


Conseillère de Paris, élue du Xe arrondissement, Lynda ASMANI, 36 ans, quitte l’UMP pour « répondre à l’appel d’Hervé MORIN visant à faire du Nouveau Centre une nouvelle UDF rassemblant les centristes et les libéraux ». Ancienne militante du Parti républicain et de Démocratie Libérale, Lynda ASMANI siégera donc désormais au sein du groupe Centre et Indépendants du Conseil de Paris présidé par le sénateur Yves POZZO di BORGO qui se réjouit de ce renfort qui « conforte la présence du Nouveau Centre dans les arrondissements de l’Est parisien ».

Membre de la section des affaires sociales du Conseil économique, social et environnemental, Lynda ASMANI entend également apporter son concours au Nouveau Centre dans le domaine des droits de l’enfant. Elle assistera dès demain matin, samedi 10 avril, au Conseil national du Nouveau Centre qui se réunit à Paris.
Autre arrivée parisienne très symbolique de la reconstruction d’un pôle centriste et libéral fort, celle d’Eric HELARD, 48 ans, Conseiller de Paris et élu du XVIe arrondissement qui vient également de rejoindre le groupe Centre et Indépendants. Cet ancien membre du bureau exécutif de l’UDF de 1998 à 2002 a par ailleurs été membre du Conseil des fondateurs de l’UMP. Il est actuellement le délégué général de la Convention Démocrate (ex Clubs Perspectives et réalités), présidée par Hervé de CHARETTE qui avait annoncé il y peu de temps son adhésion au Nouveau Centre.
Pour Eric HELARD, « les élections régionales ont démontré que l’existence d’un centre droit autonome manquait cruellement à la majorité présidentielle, d’où la nécessité pour les centristes de se retrouver et de travailler efficacement à cet objectif ».

vendredi 12 février 2010

[Conseil de Paris] Question d'actualité de Christian Saint-Etienne: Autolib'

Monsieur le maire,

La fin de l’appel d’offre pour Autolib' est prévue pour la fin du mois de février.
Permettez moi de faire un bref panorama de ce projet, je suis sur qu’il sera très éclairant pour nos collègues.
Juste quelques chiffres, parce que cela est nécessaire pour bien en prendre la mesure :

-35 M €, c’est ce que la ville va engager, au minimum (on connaît les dépassements dans ce genre de projet).
-2 000 Autolib' dans Paris intra muros : c'est-à-dire 700 stations qui vont supprimer au bas mot plus de 2000 places de stationnement.
-Le prix unitaire d’un véhicule ? 30 000 €
-Le coût pour l’usager : un abonnement de 15 à 20 € par mois auquel s’ajoute 5 € la demie heure d’utilisation.
Le décor est planté !

Quand on lance un projet aussi coûteux, le bon sens c’est de l’examiner à l’aune de l’expérience. Vélib', par exemple. Et là qu’observe-t-on ?
La totalité du parc de vélib' a dû être renouvelée pour vol ou vandalisme (à 450 € le vélib, cela a représenté un surcoût de 8,5 M €). Je vous laisse imaginer les conséquences financières faramineuses appliquées à Autolib' !

Quant aux problèmes de sécurité, là aussi ils semblent avoir été sous-évalués.
Le vandalisme bien sûr, on l’a vu, le risque est bien réel. Mais avant tout, les dangers sur la sécurité routière (la conduite sans permis, la conduite en état d’ébriété). Le risque c’est de voir ces autolib's se transformer en auto-tamponneuses en libre-service !
Alors, vous allez me dire que le cahier des charges les prévoit et que ce sera aux opérateurs de faire en sorte de s’y conformer. Mais véritablement qui pourraient respecter de telles exigences ?
En réclamant une caution à la hauteur des risques ? Elle serait d’un prix extravagant ! Demander au médiateur de la ville toutes les réclamations pour non restitution de caution qu’il a reçu rien qu’avec vélib' (elles ont doublé en un an) ! Non ce n’est pas une solution.
En mettant un agent de contrôle en continu à chacune des 700 stations ? Là encore c’est impossible !
En réalité, c’est le système autolib lui-même qui n’est pas viable : financièrement d’abord, en raison des contraintes qu’il impose –ou alors la mairie devra mettre à nouveau la main à la poche. Sur le plan de la sécurité ensuite. Mais surtout dans son utilité. Car, c’est un projet bien trop segmentant et discriminant : il exclut d’emblée les personnes sans permis, les personnes qui ne sont pas en état de conduire, les personnes à mobilité réduite…C’est le contraire d’un objectif social.
Ce que les parisiens attendent c’est un véritable service pour se déplacer dans la capitale. Et ce service qui bénéficierait à tout le monde, ce sont les taxis, qui ont une mission de transport public, qui pourraient le fournir.
Voilà où aurait dû se porter votre réflexion : sur la situation et l’enjeu des taxis à Paris. Au lieu de cela, vous semblez gagné par la tentation d’un coup électoral, quitte à ce que les parisiens en payent les frais ensuite.
On peut toujours accepter de se tromper tant qu’il n’y a pas tromperie.
Alors, ma question, Monsieur le Maire, est celle-ci : peut-on encore se regarder en face dans les reflets d’un miroir aux alouettes ?