vendredi 13 avril 2012
Lancement de la campagne des législatives dans la X° circonscription de Paris
jeudi 10 mars 2011
Lettre d'Edith Cuignache-Gallois de mars 2011
mercredi 10 novembre 2010
Paris Métropole réussit l’alternance
Laurent LAFON, maire de Vincennes et président du groupe Nouveau Centre au Conseil régional d'Ile-de-France, a été élu cet après-midi vice-président de Paris Métropole. Il représentera l'ensemble des maires et élus centristes au bureau exécutif de Paris Métropole.
A ce titre, il s'attellera à faire en sorte que Paris Métropole permette de faire converger vers un projet commun l'ensemble des projets de transports souhaités par la Région et par l'Etat.
mardi 26 octobre 2010
Voies sur berges : le naufrage de l'Administration DELANOE dans le 16ème
Un naufrage. Ainsi pourrait on résumer la réunion publique organisée mercredi soir dans le 16ème par l'Administration DELANOE. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la concertation à propos du réaménagement des voies sur berge voulu par le maire de Paris n'a en effet pas fait recette.
Cinq personnes présentes au début de la réunion (dans une salle du "Pavillon de l'eau" pouvant en accueillir au bas mot 200...). Quelques (rares) unités supplémentaires vingt minutes plus tard. Une adjointe (Anne Le STRAT, adjointe en charge de l'eau) de Bertrand DELANOE égarée sur l'estrade. Une présentation powerpoint annonée sans conviction par une fonctionnaire désabusée. Bref, un désastre.
Repenser la Seine à Paris mériterait pourtant tellement mieux que cette sombre conspiration du silence. Car chacun aura bien compris que le grotesque de la situation fut savamment orchestré (aucun affichage dans l'arrondissement pour prévenir de la réunion, aucune annonce). A qui la faute ?
Vu sur le blog de David Alphand, Conseiller de Paris (XVI°)
vendredi 17 septembre 2010
La Lettre d'Edith Cuignache-Gallois de septembre 2010 !
Retrouvez l'édito, les actualités, les infos du Conseil régional,Le dossier sur les voies sur berges, le Nouveau centre, pivot de la reconquête de la Capitale, Femmes au centre etc...
mercredi 30 juin 2010
Le Parisien : Berges de la Seine: le contre-projet de la droite
droite, mais aussi de mettre en valeur les espaces piétons comme les rives
des XIIe et XIIIe arrondissements et celles des XVe et XVIe. Et, au contraire du plan Delanoë qui programme des lieux de promenades vertes, terrains de sport et lieux de détente, la droite propose de développer des activités économiques au bord du fleuve avec une zone de cultures maraîchères bio, des espaces pour de l'événementiel luxueux ... « Cela permettrait d'attirer les investisseurs sur le projet pour éviter que les Parisiens payent la facture. Parce que 40 M€ pour trois
guinguettes et des terrains de volley et basket, ça fait cher! » dénoncait hier Jean-François Lamour, patron du groupe UMPP A au Conseil de Paris. L'UMP, qui a déjà présenté la semaine dernière dans « le Figaro »
ce vaste plan d'aménagement, ne donne aucune précision sur le coût de son projet. Le plan ne prévoit aucune restriction de la circulation « Nous voulons surtout montrer à Bertrand Delanoë qu'il y a mieux à faire que son plan. Le maire a une vision
étriquée: il ne propose que des aménagements dans le centre et son projet se borne à un énorme Paris-plages qui se tiendrait tout au long de l'année », tacle Jean-François Lamour. Même son de cloche du côté des centristes. «Le projet Delanoë a été concocté en petit comité sur un coin de table et manque cruellement d'idées », renchérit Jérôme Dubus,du groupe Centre et Indépendants.
« Pour un tel projet, le maire devrait lancer un grand concours international », insiste le patron des centristes à Paris, le sénateur Yves POZZO di BORGO, qui soumettra cette idée au Conseil de Paris. Au-delà du manque d'ambition, la ,droite
parisienne s'inquiète des conséquences que les restrictions de circulation prévues par 1'Hôtel de Ville auront sur Paris et la banlieue.
« Nos collègues des villes voisines aussi regardent ce plan avec appréhension. Bertrand DELANOE ne se soucie que des privilégiés qui habitent le centre de Paris, c'est un peu restrictif », soupire Edith CUIGANCHE-GALLOIS, conseillère de
Paris du groupe Centre et Indépendants. « Nous, notre projet ne prévoit aucune restriction de circulation, parce que nous pensons qu'il faut faire confiance à l'industrie automobile pour construire des voitures moins polluantes plutôt que
de partir dans une guerre antibagnoles à tout prix », souligne Jean-
François LAMOUR. Le débat promet d'être animé la semaine prochaine au Conseil.
vendredi 18 juin 2010
Six villes Nouveau Centre rejoignent Vincennes au sein de Paris Métropole
Dépêche AFP reprise suite à notre communiqué
Edith Cuignache-Gallois, conseillère régionale et conseillère de Paris, souligne que "les voies sur berges constituent un axe structurant pour l'ensemble de la Région IdF, et singulièrement pour la zone métropolitaine".
"Beaucoup craignent que cette fermeture entraîne la quasi-paralysie de la circulation pour des milliers d'automobilistes franciliens qui empruntent ces voies sur berges chaque jour", indique le groupe Nouveau Centre dans un communiqué.
Le projet doit être présenté par la mairie de Paris lors de la prochaine séance plénière du Conseil de Paris, du 5 au 7 juillet.
Le Nouveau Centre rappelle que "les quais rive droite et les quais rive gauche n'ont pas pour fonction principale de circuler dans Paris mais, avant tout, de relier l'Est et l'Ouest de la métropole parisienne".
Selon lui, "il est à craindre que la fermeture des voies sur berges impacte non seulement le centre de Paris mais aussi et surtout les communes limitrophes de la capitale, qui n'ont pas été consultées".
Mme Cuignache-Gallois dit que "cette non-consultation devrait poser question à tous ceux qui sont attachés à la concertation et à la coopération intercommunale, singulièrement niée dans ce projet".
"Qui a demandé l'avis des Franciliens? Qui a demandé l'avis des élus de Paris Métropole ? Des élus de la Région ? Personne", répond le Nouveau Centre.
jeudi 17 juin 2010
[Conseil régional - 17 et 18 juin 2010] Question d’actualité : les voies sur berges
Les voies sur berges constituent un axe structurant pour l’ensemble de notre région, et singulièrement pour la zone métropolitaine. Beaucoup craignent que cette fermeture entraine la quasi-paralysie de la circulation pour des milliers d’automobilistes franciliens qui empruntent ces voies sur berge chaque jour.
Au-delà de ces craintes, nous souhaitons attirer votre attention sur un fait étrangement passé sous silence : les quais rive droite - sans feu de circulation - et les quais rive gauche permettent de desservir non seulement de circuler dans Paris mais, avant tout, de relier l’Est et l’Ouest de la métropole parisienne.
Pour cette raison, il est à craindre que la fermeture des voies sur berges impacte non seulement le centre de Paris mais aussi et surtout les communes limitrophes de la capitale, qui n’ont pas été consultées sur ce projet. Cette non-consultation devrait poser question à tous ceux qui sont attachés, comme nous le sommes, à la concertation, au débat avec les principaux intéressés, et à la coopération intercommunale singulièrement niée dans ce projet.
jeudi 15 avril 2010
Tribune d'Edith C. Gallois sur les berges de Seine dans le Figaro du 15/04/10

Un fleuve de caprices
Le maire de Paris vient d’annoncer un plan de reconquête des voies sur berges, une idée séduisante au premier abord, alors que les jours rallongent et invitent à la promenade. Une nouvelle preuve de son habilité politique. C’est en fait depuis des mois que, dans le secret de son cabinet, il préparait son « grand projet » » : « Je souhaite que ce soit des lieux de vie, des lieux de plaisir », a-t-il annoncé, alors que Paris est sacrée «la ville la plus chère du monde », que le pouvoir d’achat des parisiens est grevé par l’augmentation des impôts locaux de plus de 20% et que leurs conditions de transport sont catastrophiques.
Devant une crise économique sans précédent, telle est donc sa seule préoccupation ! C’est une décision symptomatique d’une politique peu soucieuse des réalités, qui se réfugie dans les méandres des rêves bucoliques et de la légèreté. Si Paris-plage fonctionne pendant l’été, faisons donc Paris-plage toute l’année ! Ce n’est pas à la hauteur des enjeux qui touchent une des grandes métropoles européennes. Et c’est bien à l’image de ce que l’on observe chez les socialistes: on se cantonne à la facilité, on agite des alibis « ludo-culturels », plutôt que de prendre le risque de faire des propositions responsables sur les grands sujets économiques ou les transports. Car, cette reconquête des voies sur berges, elle participe avant tout de la cuisine interne au sein d’une « gauche pas si solidaire », mais toujours doctrinaire. En habile tacticien, le maire entend couper l’herbe sous le pied des verts, qui de toutes façons poursuivront leur surenchère régressive.
Mais, l’asphyxie de Paris n’est pas celle que Bertrand Delanoë prétend combattre !
C’est bien davantage une asphyxie économique organisée et perpétrée par le maire de Paris, tandis qu’au second semestre 2008, 12% de la population parisienne vivait avec moins de 750 euros par mois et que la ville comptait 58 000 Rmistes.
Le rayonnement économique de la capitale est désastreux, -Paris se classant 33ème sur les 37 métropoles européennes en matière d’attractivité pour la création d’entreprises.
Le vice caché de cette politique de la symbolique, c’est qu’elle oublie de prendre en compte les dures réalités de la vie quotidienne. Une fois de plus chez les socialistes l’idéologie prime sur le pragmatisme. Or, les enjeux sont majeurs. Il s’agit de Paris, qui prétend au statut de « ville-monde » et non d’une ville musée. Quelle sera la prochaine annonce de Bertrand Delanoë pour répondre à la crise : un service de « pédalolib », peut-être ?
Edith Cuignache-Gallois
Conseillère de Paris (Nouveau Centre)
Conseillère régionale d’Ile-de-France
« L’Asphyxie, c’est lui »
Pour l’élue centriste, « le projet de Bertrand DELANOE va asphyxier le centre de Paris de deux façons : en bouchant et polluant les rues environnantes et en freinant le développement économique de la capitale ». Selon Edith CUIGNACHE-GALLOIS, qui « compte [s’] opposer vivement au projet lors du Conseil de Paris de juillet prochain, c’est une décision idéologique et politicienne dont les familles parisiennes, qui ne peuvent se déplacer sans voitures, seront les premières victimes, de même que les artisans et commerçants ».
« Sans compter que ce projet risque fort de renfermer Paris sur lui-même, allant à l’encontre de la conception métropolitaine de Grand Paris qui prévaut désormais en matière d’aménagement du territoire », conclut l’élue centriste.
mardi 9 mars 2010
Grand Café politique mercredi 10 mars 2010
sur le thème: " Les régionales: un enjeu pour le quotidien et le Grand Paris".
A "l'Apollo", 3 place Denfert Rochereau 75014 PARIS
confirmer@: e.cuignache@noos.fr
Venez nombreux !
lundi 15 février 2010
Le Nouveau Centre veut intégrer le logement au cœur du projet Grand Paris
« C’est l’une des préoccupations prioritaires des Franciliens et elle n’est pas intégrée dans le projet de loi », a souligné Yves Pozzo di Borgo, vice-président de la commission sénatoriale sur le Grand Paris et sénateur (NC) de Paris, dans Le Parisien. En effet, alors que l’Ile–de-France représente 29 % du PIB national, notre région ne construit que 10 % des logements. On peut compter sur lui pour défendre cette idée lors du débat à venir au Palais du Luxembourg.
jeudi 11 février 2010
La majorité en campagne pour les régionales
dimanche 17 janvier 2010
Radio Courtoisie
Edith CUIGANCHE-GALLOIS sera l'invité du Libre journal de Thibaud LEFRANC de 12h00 à 13h30. Elle parlear du Conseil de Paris, du Grand Paris, des élections régionales, du Nouveau centre.
Radio Courtoisie 95.3 à Paris.
mercredi 25 novembre 2009
Les grands rendez-vous du G12
Cette réunion aura lieu le jeudi 3 décembre 2009 à 18H30
Salle du Sous Sol - Hôtel de Ville - (entrée par la place ou par la rue lobau)
Notre invité sera Vincent PROLONGEAU, directeur général de PEPSICO-France
et Président d’ « Entreprise et Progrès ».
L’association Entreprise et progrès se présente comme la mouche du coche et le poil a gratter du patronat français, et regroupe des entrepreneurs dont l’objectif est de promouvoir par le dialogue, la juste place de l’homme dans l’entreprise et dans l’économie de marché, ainsi que de concilier le progrès économique et le progrès social.
Ces valeurs sont celles de notre groupe, et il nous a paru que ce grand témoin pourrait enrichir notre réflexion commune et nos propositions au sein du Conseil de Paris.
Nous aurons aussi le plaisir d’accueillir :
Duc CO MINH Président du CIFOA (club d’initiative des français d’origine asiatique). Il nous parlera plus spécifiquement de la diversité dans l’entreprise
Notre Président Yves POZZO di BORGO sera présent et Jean-Marie CAVADA, Député Européen a accepté d’animer le débat.
Le nombre de places étant limité, je vous remercie de bien vouloir vous inscrire
par mail : chantal.barbier@paris.fr ou par tel au :01 42 76 48 71
lundi 16 novembre 2009
La lettre d'information du G12 vient de paraître !
Télécharger Expression G12 en cliquant sur l'image.Sommaire:
Edito d'Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre - Portrait d'Yves POZZO di BORGO
Point de vue: le logement - Ouevrons pour les classes moyennes !
Dossier: les transports du Grand Paris par Edith CUIGNACHE-GALLOIS
Le G12 - Pourquoi le G12 ?
lundi 9 novembre 2009
jeudi 22 octobre 2009
[Question d'actualité - Conseil de Paris - 20 octobre 2009] Les AMAP
190 exploitations, donc, périurbaines. C'est ce que d'ailleurs Jean-Paul HUCHON appelait récemment, avec un certain mépris, les "champs de patates".
Ces agriculteurs franciliens, comme leurs collègues des autres régions, souffrent de la faiblesse des prix de vente de leur production. Paris constitue pourtant pour eux un vivier naturel de consommateurs.
Ne faut-il pas, face à une telle crise, encourager la solidarité francilienne ?
Nous débattrons tout à l'heure du Plan Départements Région. Les discussions sur le Grand Paris sont amorcées. Alors, peut-être devrions-nous nous attarder quelques minutes sur la campagne qui nous entoure, à quelques dizaines de kilomètres d'ici, et sur la part de la population agricole qui y vit encore.
Je m'explique : la plupart d'entre nous doivent connaître le système des A.M.A.P., Association pour le maintien d'une agriculture paysanne.
Elles mettent en relation directe maraîchers et arboriculteur avec de petits groupes de consommateurs achetant chaque semaine un panier de fruits et de légumes. A Paris, il en existe une bonne trentaine. C'est une bonne chose, et certaines de ces A.M.A.P. sont déjà aidées d'une façon ou d'une autre par la Ville.
Nous nous en félicitons. C'est très bien et nous voudrions vous encourager dans cette voie.
Aussi, je vais vous poser la question suivante : peut-on avoir un bilan de ces aides ? Paris ne pourrait-il pas devenir un département pilote en la matière ? D'autre part, peut-on imaginer d'autres moyens de favoriser les rapports directs des agriculteurs viviers d'Ile-de-France et des consommateurs parisiens potentiels ? Parce que ces filières courtes limitent la pollution liée au transport et évitent la multiplication des intermédiaires qui augmentent régulièrement leurs marges aux dépens des agriculteurs et des consommateurs.
Une telle démarche s'inscrirait donc dans une volonté d'amélioration écologique du cadre de vie des Parisiens. Faciliter l'accès du plus grand nombre à des produits agricoles de qualité, de préférence biologiques, est à mon avis un enjeu important pour notre ville, pour la Région et pour le Grand Paris. Nous avons là, me semble-t-il, un rôle de proximité à jouer.
Voilà, Monsieur le Maire, nous n'avons évidemment pas l'habitude de débattre des questions agricoles dans cette enceinte mais l’actualité peut sans doute nous pousser à explorer des pistes d'actions existantes dans ce domaine, au nom de la solidarité régionale et nationale avec, en arrière-plan, la question de la souveraineté alimentaire qui sera l'un des grands enjeux du XXIe siècle.
mardi 6 octobre 2009
Merci pour les champs de patates !
Madame CUIGNACHE-GALLOIS rappelle « qu’au contraire, cette ligne ferroviaire devrait desservir quarante stations et huit pôles situés entre 15 (Massy Palaiseau) et 25 km (Roissy-Charles-de-Gaulle) de Paris, soit le cœur de la banlieue parisienne. »
« Soit, poursuit l’élue du Nouveau Centre, Monsieur HUCHON n’a fait que survoler le projet, soit il ment sciemment en faisant croire que ce projet passerai dans les environs de Melun, Magny-en-Vexin ou d’Etampes. Au passage, les habitants de la grande couronne apprécieront que le Président de la Région ait aussi peu de considération pour eux. A l’heure du Grand Paris, il est dommage que Jean-Paul HUCHON oppose les habitants des « champs de patates » aux franciliens urbains. »





