Monsieur le Maire,
Quelques mots sur le budget transports. je dispose de peu de temps… j’irai donc a l’essentiel.
Les transports , nous le savons tous sont la principale préoccupation des parisiens et franciliens et c’est bien normal car il s’agit de leur vie quotidienne , de leur qualité de vie, c’est aussi la condition siné qua non du développement économique, et de l’attractivité de notre capitale, mais aussi et vous semblez l’oublier de la cohesion sociale.
Alors que dire de ce budget ?
Bien entendu il y a des choses positives, que nous avons votées… La prolongation du tramway sur les maréchaux du sud-est parisien participera nous le pensons d’une requalification du paysage urbain dans des quartiers qui le méritent bien. ..
Mais, à quel prix ? Un projet excessivement cher en rapport avec ce qu’il peut apporter en terme d’efficacité de mobilité.
Il ne nous est pas possible de le considérer comme une véritable politique structurante de transports, celle qu’attendent les millions de franciliens qui traversent Paris chaque jour.
Pourquoi d’ailleurs y aurait il besoin de faire des plans d’urgence si depuis 12 ans qu’il est est Président de la région Monsieur Huchon avait pris les mesures nécessaires…et si vous-même depuis 9 ans aviez pris la mesure des attentes des parisiens et franciliens qui travaillent, se lèvent tôt chaque matin et s’engouffrent
dans les bouches de metro et de RER surbondés, 1 million pour la ligne A, la plus chargée d’ Europe, pour se rendre dans des conditions souvent lamentables sur leurs lieux de travail.
Parce que ces gens là, ça n’est pas en velib qu’ils se déplacent ,et pas tant que ça en bus non plus , mais par les voies souterraines, celles que vous avez négligées, oubliées, délaissées, pour favoriser tout ce qui est en surface, et qui se voit.
C’est une Politique qui s’adresse en fait aux privilégiés …. A ceux qui font des petits trajets et qui peuvent vivre Paris comme un village…
ET non à tous ces gens qui traversent Paris de part en part ou qui font des trajets de banlieue à banlieue (70% du trafic).
Vous avez, toutefois subitement pris conscience que la voiture ça peut servir, et même être un facteur de liberté, dans un schéma d’écomobilité ,grâce aux voitures propres que nous préparent les constructeurs automobiles. Vous nous proposez donc d’engager la ville de Paris dans le projet Autolib'.
Sous un aspect sympathique, ce projet nous parait à la réflexion financièrement périlleux pour un service qui n’est pas à la hauteur de ses prétentions…Rappelons quelques chiffres : un investissement de base de 35 millions d’euros par la ville, plus 4 millions par la région. Si l’on s’en tient à l’expérience des vélibs, dont la totalité du parc a du être remplacé soit 20 000 vélos, a 630 euros pièce, les frais de fonctionnement d’Autolib, je rappelle 30 000 euros par véhicule vont être exponentiellement démultipliés …pour un service qui manque considérablement de souplesse et qui ne s’adresse encore qu’a une partie de la population : qu’en est il en effet des gens sans permis ? ou ne pouvant conduire , et des gens a mobilité réduite ?
Nous pensons qu’un système de petits taxis électriques « des Paris Cab », réservés à paris et sa petite couronne, à bas tarifs, seraient beaucoup plus adaptés à une demande de fluidité et de complémentarité des transports en général…
Pour conclure, Ce budget se trompe sur le choix des priorités. Il n’offre ni réponses structurantes aux problèmes quotidiens des parisiens ni solutions pour l’avenir.
Par ailleurs, Je regrette vivement que la présentation de votre budget fasse l’impasse sur le Grand Paris de la mobilité et le projet de Christian Blanc.
C’est pourtant le cadre de raisonnement dans lequel nous attendions au groupe centre et independants l’action de la ville de Paris.
lundi 14 décembre 2009
mercredi 9 décembre 2009
ParisCab plutôt qu’autolib !
Des petits taxis électriques pour un service plus souple et moins cher
Edith CUIGNACHE-GALLOIS et le Groupe Centre et Indépendants demandent la suspension du projet « Autolib » et présentent une autre proposition phare pour un service mieux adapté.
C’est un investissement financièrement lourd (au minimum 35 millions), économiquement aléatoire et un service qui n’est pas satisfaisant.
Lors du prochain Conseil de Paris, elle présentera au nom du groupe, une série d’amendements et de vœux proposant une alternative plus souple et plus efficace et une réorientation des priorités .
Une alternative plus souple et plus efficace :
La création de petits taxis électriques à bas tarifs réservés à Paris intra-muros et à la petite couronne. Une offre moins chère et avec un bien meilleur service qu’Autolib. Nous passerons ainsi de l’homme automobile à l’homme mobile.
Une réorientation des priorités :
Nous demandons que la Ville s’engage à équiper massivement son parc automobile en véhicules électriques.
Et, parce qu’il ne faut pas négliger les réalités économiques et soutenir aussi l’industrie automobile dans son effort de transformation écologique, nous proposons :
- la création d’un fond d’aide à l’achat de véhicules électriques (sur le modèle de ce qui existe déjà pour les scooters électriques) qui constituera une mesure autrement plus fondamentale, dans le soutien à la conversion environnementale de l’industrie automobile.
- des mesures d’accompagnement à cette politique sont obligatoires pour garantir son succès à moyen terme, à savoir :
- un équipement urbain adapté en recharges électriques
- la création de disques verts de stationnement (sur le modèle de l’ancien disque bleu, réservé aux véhicules écologiquement propres.
- l’aménagement de places de stationnement en épis réservés aux véhicules de moins de 3 mètres.
Edith CUIGNACHE-GALLOIS et le Groupe Centre et Indépendants demandent la suspension du projet « Autolib » et présentent une autre proposition phare pour un service mieux adapté.
C’est un investissement financièrement lourd (au minimum 35 millions), économiquement aléatoire et un service qui n’est pas satisfaisant.
Lors du prochain Conseil de Paris, elle présentera au nom du groupe, une série d’amendements et de vœux proposant une alternative plus souple et plus efficace et une réorientation des priorités .
Une alternative plus souple et plus efficace :
La création de petits taxis électriques à bas tarifs réservés à Paris intra-muros et à la petite couronne. Une offre moins chère et avec un bien meilleur service qu’Autolib. Nous passerons ainsi de l’homme automobile à l’homme mobile.
Une réorientation des priorités :
Nous demandons que la Ville s’engage à équiper massivement son parc automobile en véhicules électriques.
Et, parce qu’il ne faut pas négliger les réalités économiques et soutenir aussi l’industrie automobile dans son effort de transformation écologique, nous proposons :
- la création d’un fond d’aide à l’achat de véhicules électriques (sur le modèle de ce qui existe déjà pour les scooters électriques) qui constituera une mesure autrement plus fondamentale, dans le soutien à la conversion environnementale de l’industrie automobile.
- des mesures d’accompagnement à cette politique sont obligatoires pour garantir son succès à moyen terme, à savoir :
- un équipement urbain adapté en recharges électriques
- la création de disques verts de stationnement (sur le modèle de l’ancien disque bleu, réservé aux véhicules écologiquement propres.
- l’aménagement de places de stationnement en épis réservés aux véhicules de moins de 3 mètres.
mercredi 2 décembre 2009
Communiqué de presse : « Ouvrons les voies de bus aux scooters électriques »
Conseil de Paris – Groupe Centre et Indépendants
Communiqué de presse d’Edith CUIGNACHE-GALLOIS
Conseillère de Paris – Administratrice du STIF
Paris le 2 décembre 2009
Le débat sur l’autorisation pour les deux-roues à moteur de circuler dans les voies de bus est relancé. Les nombreux accidents dont sont victimes les deux-roues poussent les pouvoirs publics à envisager des solutions nouvelles en la matière.
A cette occasion, Edith CUIGNACHE-GALLOIS, élue Nouveau Centre au Conseil de Paris, tient à renouveler son vœu déjà déposé à deux reprises (lors des Conseils de mars et septembre dernier), relatif à l’ouverture de ces voies de bus, à titre expérimental, aux seuls deux-roues à moteur électrique : « Les scooters électriques constituent une alternative aux nuisances atmosphériques et sonores des autres deux-roues motorisées. Leur puissance est restreinte (45 km/h au maximum). Il faut donc les aider en priorité, afin de garantir leur sécurité. »
La ville de Londres a déjà adopté cette mesure, à la suite de tests effectués pendant trois ans sur des carrefours expérimentaux, prouvant que les collisions impliquant les deux-roues avaient chuté de 42 %.
Communiqué de presse d’Edith CUIGNACHE-GALLOIS
Conseillère de Paris – Administratrice du STIF
Paris le 2 décembre 2009
Le débat sur l’autorisation pour les deux-roues à moteur de circuler dans les voies de bus est relancé. Les nombreux accidents dont sont victimes les deux-roues poussent les pouvoirs publics à envisager des solutions nouvelles en la matière.
A cette occasion, Edith CUIGNACHE-GALLOIS, élue Nouveau Centre au Conseil de Paris, tient à renouveler son vœu déjà déposé à deux reprises (lors des Conseils de mars et septembre dernier), relatif à l’ouverture de ces voies de bus, à titre expérimental, aux seuls deux-roues à moteur électrique : « Les scooters électriques constituent une alternative aux nuisances atmosphériques et sonores des autres deux-roues motorisées. Leur puissance est restreinte (45 km/h au maximum). Il faut donc les aider en priorité, afin de garantir leur sécurité. »
La ville de Londres a déjà adopté cette mesure, à la suite de tests effectués pendant trois ans sur des carrefours expérimentaux, prouvant que les collisions impliquant les deux-roues avaient chuté de 42 %.
mercredi 25 novembre 2009
Les grands rendez-vous du G12
Dans le cadre de nos rendez-vous du G12, je suis heureuse de vous proposer une réunion sur le thème de « l’homme au coeur de l’entreprise ».
Cette réunion aura lieu le jeudi 3 décembre 2009 à 18H30
Salle du Sous Sol - Hôtel de Ville - (entrée par la place ou par la rue lobau)
Notre invité sera Vincent PROLONGEAU, directeur général de PEPSICO-France
et Président d’ « Entreprise et Progrès ».
L’association Entreprise et progrès se présente comme la mouche du coche et le poil a gratter du patronat français, et regroupe des entrepreneurs dont l’objectif est de promouvoir par le dialogue, la juste place de l’homme dans l’entreprise et dans l’économie de marché, ainsi que de concilier le progrès économique et le progrès social.
Ces valeurs sont celles de notre groupe, et il nous a paru que ce grand témoin pourrait enrichir notre réflexion commune et nos propositions au sein du Conseil de Paris.
Nous aurons aussi le plaisir d’accueillir :
Duc CO MINH Président du CIFOA (club d’initiative des français d’origine asiatique). Il nous parlera plus spécifiquement de la diversité dans l’entreprise
Notre Président Yves POZZO di BORGO sera présent et Jean-Marie CAVADA, Député Européen a accepté d’animer le débat.
Le nombre de places étant limité, je vous remercie de bien vouloir vous inscrire
par mail : chantal.barbier@paris.fr ou par tel au :01 42 76 48 71
Cette réunion aura lieu le jeudi 3 décembre 2009 à 18H30
Salle du Sous Sol - Hôtel de Ville - (entrée par la place ou par la rue lobau)
Notre invité sera Vincent PROLONGEAU, directeur général de PEPSICO-France
et Président d’ « Entreprise et Progrès ».
L’association Entreprise et progrès se présente comme la mouche du coche et le poil a gratter du patronat français, et regroupe des entrepreneurs dont l’objectif est de promouvoir par le dialogue, la juste place de l’homme dans l’entreprise et dans l’économie de marché, ainsi que de concilier le progrès économique et le progrès social.
Ces valeurs sont celles de notre groupe, et il nous a paru que ce grand témoin pourrait enrichir notre réflexion commune et nos propositions au sein du Conseil de Paris.
Nous aurons aussi le plaisir d’accueillir :
Duc CO MINH Président du CIFOA (club d’initiative des français d’origine asiatique). Il nous parlera plus spécifiquement de la diversité dans l’entreprise
Notre Président Yves POZZO di BORGO sera présent et Jean-Marie CAVADA, Député Européen a accepté d’animer le débat.
Le nombre de places étant limité, je vous remercie de bien vouloir vous inscrire
par mail : chantal.barbier@paris.fr ou par tel au :01 42 76 48 71
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Voeux au conseil de Paris des 23 et 24 novembre 2009: Charlety
Vœu présenté par Edith CUIGNACHE-GALLOIS (NC), Patrick TREMEGE (UMP)
Relatif à l’utilisation du stade Charléty.
Considérant que le projet d’un nouveau stade Jean Bouin prévoit la mise à disposition du stade Charléty au Stade Français durant la durée des travaux ;
Considérant que des travaux de rénovation de la pelouse, des vestiaires et du club-house ont déjà été engagés pour accueillir le Stade Français ;
Considérant que le Stade Charléty présente est actuellement sous-exploité et ne bénéficie pas d’une identification claire (meetings d’athlétisme, matchs du Paris FC, brocantes, rassemblements politiques) ;
Considérant que le stade Charléty présente d’ores et déjà une capacité de 20 000 places (autant que dans le projet du nouveau stade Jean Bouin) et offre une atmosphère familiale propice au rugby (la piste d’athlétisme ne constitue pas plus un handicap que celle au Stade de France) ;
Considérant qu’une légère modernisation du Stade Charléty permettrait de doter le Stade Français d’une enceinte de qualité et constituerait une réelle alternative au projet de prés de 200 millions € aujourd’hui soutenu et financé exclusivement par la ville ;
Considérant que la crise économique et la baisse conséquente des recettes de la ville imposent une révision de la politique des dépenses et des dépenses ;
Considérant que la décision de faire du Stade Français le club résident du Stade Charlety constituerait non seulement un juste choix économique, mais serait aussi le moyen de réduire un déséquilibre entre l’Est et l’Ouest de Paris en termes d’équipements et d’évènements sportifs d’envergure ;
Edith CUIGNACHE-GALLOIS (NC), Patrick TREMEGE demandent :
- Que soit réellement étudiée la possibilité d’installation du Stade Français au Stade Charléty et que cette alternative fasse l’objet d’un débat public au sein des arrondissements parisiens ;
- Que le vote du permis de construire du nouveau stade Jean Bouin, prévu au Conseil de Paris de janvier, soit suspendu dans l’attente de cette étude et de ces débats au sein des arrondissements ;
Relatif à l’utilisation du stade Charléty.
Considérant que le projet d’un nouveau stade Jean Bouin prévoit la mise à disposition du stade Charléty au Stade Français durant la durée des travaux ;
Considérant que des travaux de rénovation de la pelouse, des vestiaires et du club-house ont déjà été engagés pour accueillir le Stade Français ;
Considérant que le Stade Charléty présente est actuellement sous-exploité et ne bénéficie pas d’une identification claire (meetings d’athlétisme, matchs du Paris FC, brocantes, rassemblements politiques) ;
Considérant que le stade Charléty présente d’ores et déjà une capacité de 20 000 places (autant que dans le projet du nouveau stade Jean Bouin) et offre une atmosphère familiale propice au rugby (la piste d’athlétisme ne constitue pas plus un handicap que celle au Stade de France) ;
Considérant qu’une légère modernisation du Stade Charléty permettrait de doter le Stade Français d’une enceinte de qualité et constituerait une réelle alternative au projet de prés de 200 millions € aujourd’hui soutenu et financé exclusivement par la ville ;
Considérant que la crise économique et la baisse conséquente des recettes de la ville imposent une révision de la politique des dépenses et des dépenses ;
Considérant que la décision de faire du Stade Français le club résident du Stade Charlety constituerait non seulement un juste choix économique, mais serait aussi le moyen de réduire un déséquilibre entre l’Est et l’Ouest de Paris en termes d’équipements et d’évènements sportifs d’envergure ;
Edith CUIGNACHE-GALLOIS (NC), Patrick TREMEGE demandent :
- Que soit réellement étudiée la possibilité d’installation du Stade Français au Stade Charléty et que cette alternative fasse l’objet d’un débat public au sein des arrondissements parisiens ;
- Que le vote du permis de construire du nouveau stade Jean Bouin, prévu au Conseil de Paris de janvier, soit suspendu dans l’attente de cette étude et de ces débats au sein des arrondissements ;
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mardi 24 novembre 2009
Inercention au conseil de Paris des 23 et 24 novembre 2009 - Velib’: succès populaire, mais qui coûte une fortune
Velib’ formidable succès populaire, mais qui coûte une fortune aux parisiens !
Alors que les impôts augmentent considérablement (8%), a posteriori des modalités sont votées alors qu’elles auraient pu être prises en compte plus tôt.
Le système velib’ ne pouvait pas être parfaitement appréhendé à sa conception, mais il est vrai que le coût de dégradation de la flotte des vélos, l’ouverture aux banlieues a été payé par la Ville et non par les communes concernées…..
Fort taux de vandalisme, désengagement progresif des partenaires (JC Decaux), autan de problèmes sur lesquels l'opposition avait mis en garde la municipalité, qui n'en avait cure...
Alors que les impôts augmentent considérablement (8%), a posteriori des modalités sont votées alors qu’elles auraient pu être prises en compte plus tôt.
Le système velib’ ne pouvait pas être parfaitement appréhendé à sa conception, mais il est vrai que le coût de dégradation de la flotte des vélos, l’ouverture aux banlieues a été payé par la Ville et non par les communes concernées…..
Fort taux de vandalisme, désengagement progresif des partenaires (JC Decaux), autan de problèmes sur lesquels l'opposition avait mis en garde la municipalité, qui n'en avait cure...
Intervention au conseil de Paris des 23 et 24 novembre 2009: la vidéo-surveillance
Si le débat sur la vidéo-surveillance est passionné, c’est qu’il touche en même temps une angoisse sociétale et une passion démocratique. L’angoisse sociétale, c’est bien sûr le sentiment d’insécurité, en grande partie justifié, quelques fois fantasmé, mais dont il serait présomptueux de dire qu’il est possible de l’extirper de la société française, au sein de laquelle il progresse depuis trente ans. La passion démocratique, c’est, bien sur celle de la liberté
Il nous est donc demandé de répondre d’une certaine façon à la première de ces exigences, celle de la sécurité…
La sécurité est un droit que doit offrir une démocratie. La liberté, n’en étant finalement qu’une conséquence puisque cette liberté de circuler n’existe pas sans sécurité, en particulier a l’endroit des plus démunis , qui sont les plus exposés, il s’agit donc , comme vous l’avez évoqué M le Maire d’une question aussi de justice sociale..
Alors, comment ne pas répondre positivement à ce souci de sécurité pour tous ?
Encore qu’il s’agisse quelques fois d’avantage de remédier à un sentiment d’insécurité qu’a l’insécurité elle-même.
Il s’agit dans les faits plus souvent de pouvoir reconnaître, et trouver les délinquants que d’éviter les délits. Ce fut le cas après les attentas de Madrid en 2004 et de Londres en 2005.
Ce qui n’est pas négligeable et peut efficacement nous protéger de la menace terroriste, la pire qui soit.
Pour autant, une partie de la majorité municipale entend ne rien céder sur ce qu’elle considère comme essentiel : la défense des libertés. Ceux qui n’y verraient que pure démagogie se trompent. Certaines des inquiétudes exprimées par les groupes Vert et Communiste sont recevables : mise entre de mauvaises mains, un système de vidéo protection pourrait devenir un instrument d’oppression. Mais prétendre qu’un tel danger existe aujourd’hui n’est aucunement sérieux. Dans notre vieux pays, fort de siècles d’Etat de droit, d’une longue tradition du respect de la personne humaine et dans une Europe pacifiée, la dictature n’est heureusement pas pour demain. Pour autant des opérations de cette nature nécessitent une vigilance de tous les instants.
La première garantie que nous devons exiger, c’est le respect de la réglementation européenne en la matière. Notre collègue Jean-Marie CAVADA s’est beaucoup investi dans son élaboration lorsqu’il était président de la commission des libertés au sein du parlement européen. S’il n’y pas encore de directive sur la vidéo-protection, il existe par exemple une directive de 1995, qui constitue le texte de référence, au niveau européen en matière de conservation des données. Cette législation fixe une durée maximum de conservation des données, compatible avec le délai fixé par cette délibération, qui est d’un mois. De même la législation européenne impose la possibilité d’un recours juridictionnel, qui existe en France. La charte des droits fondamentaux entrée en vigueur avec le Traité de Lisbonne renforce le poids de ces exigences en liant droit à la liberté et à la sécurité, respect de la vie privée et familiale et la protection des données à caractère des données à caractère personnel. ,,,
Quant au Comité d’éthique dont la création est prévue par la convention qui nous est soumise aujourd’hui, il ne doit pas seulement être une instance se prononçant a posteriori mais il doit pouvoir intervenir en amont et constater d’éventuels dysfonctionnements du système. Les personnels assermentés pour user des enregistrements doivent pouvoir être contrôlés et toute copie des enregistrements rendus techniquement impossible pour éviter des dérapages et des atteintes à la vie privée. Rappelez-vous : certaines vidéo provenant de caméras de la RATP se sont retrouvées sur le net. Nous ne pouvons prendre ce risque. Quelles garanties peuvent donc nous être apportées dans ce domaine ?
Le Nouveau Centre est un parti avant tout soucieux de la défense des libertés humaines, individuelles et collectives. Nous ne sommes donc pas des inconditionnels de la vidéo protection. Je sais qu’à Issy-les-Moulineaux, André SANTINI y est plutôt réticent privilégiant depuis deux décennies la prévention de terrain et l’action des animateurs de quartiers. Toujours dans les Hauts-de-Seine, le maire UMP Alain-Bernard BOULANGER obtient d’excellents résultats avec le même type d’action.
La vidéo surveillance ne doit pas se substituer à la présence humaine mais la compléter…
Je conclurai, en disant comme Jacques Attali, que si c’est par la transparence qu’implique la démocratie que surgit la conscience des injustices et la possibilité de s’y opposer, cette transparence peut aussi être un premier pas vers un totalitarisme des comportements qui imposera se comporter comme les autres, alors l’équilibre entre liberté et sécurité est une absolue nécessité nous en sommes conscients, mais nous sommes confiants, et voterons cette délibération ce qui nous ne empêchera pas de rester vigilants.
Il nous est donc demandé de répondre d’une certaine façon à la première de ces exigences, celle de la sécurité…
La sécurité est un droit que doit offrir une démocratie. La liberté, n’en étant finalement qu’une conséquence puisque cette liberté de circuler n’existe pas sans sécurité, en particulier a l’endroit des plus démunis , qui sont les plus exposés, il s’agit donc , comme vous l’avez évoqué M le Maire d’une question aussi de justice sociale..
Alors, comment ne pas répondre positivement à ce souci de sécurité pour tous ?
Encore qu’il s’agisse quelques fois d’avantage de remédier à un sentiment d’insécurité qu’a l’insécurité elle-même.
Il s’agit dans les faits plus souvent de pouvoir reconnaître, et trouver les délinquants que d’éviter les délits. Ce fut le cas après les attentas de Madrid en 2004 et de Londres en 2005.
Ce qui n’est pas négligeable et peut efficacement nous protéger de la menace terroriste, la pire qui soit.
Pour autant, une partie de la majorité municipale entend ne rien céder sur ce qu’elle considère comme essentiel : la défense des libertés. Ceux qui n’y verraient que pure démagogie se trompent. Certaines des inquiétudes exprimées par les groupes Vert et Communiste sont recevables : mise entre de mauvaises mains, un système de vidéo protection pourrait devenir un instrument d’oppression. Mais prétendre qu’un tel danger existe aujourd’hui n’est aucunement sérieux. Dans notre vieux pays, fort de siècles d’Etat de droit, d’une longue tradition du respect de la personne humaine et dans une Europe pacifiée, la dictature n’est heureusement pas pour demain. Pour autant des opérations de cette nature nécessitent une vigilance de tous les instants.
La première garantie que nous devons exiger, c’est le respect de la réglementation européenne en la matière. Notre collègue Jean-Marie CAVADA s’est beaucoup investi dans son élaboration lorsqu’il était président de la commission des libertés au sein du parlement européen. S’il n’y pas encore de directive sur la vidéo-protection, il existe par exemple une directive de 1995, qui constitue le texte de référence, au niveau européen en matière de conservation des données. Cette législation fixe une durée maximum de conservation des données, compatible avec le délai fixé par cette délibération, qui est d’un mois. De même la législation européenne impose la possibilité d’un recours juridictionnel, qui existe en France. La charte des droits fondamentaux entrée en vigueur avec le Traité de Lisbonne renforce le poids de ces exigences en liant droit à la liberté et à la sécurité, respect de la vie privée et familiale et la protection des données à caractère des données à caractère personnel. ,,,
Quant au Comité d’éthique dont la création est prévue par la convention qui nous est soumise aujourd’hui, il ne doit pas seulement être une instance se prononçant a posteriori mais il doit pouvoir intervenir en amont et constater d’éventuels dysfonctionnements du système. Les personnels assermentés pour user des enregistrements doivent pouvoir être contrôlés et toute copie des enregistrements rendus techniquement impossible pour éviter des dérapages et des atteintes à la vie privée. Rappelez-vous : certaines vidéo provenant de caméras de la RATP se sont retrouvées sur le net. Nous ne pouvons prendre ce risque. Quelles garanties peuvent donc nous être apportées dans ce domaine ?
Le Nouveau Centre est un parti avant tout soucieux de la défense des libertés humaines, individuelles et collectives. Nous ne sommes donc pas des inconditionnels de la vidéo protection. Je sais qu’à Issy-les-Moulineaux, André SANTINI y est plutôt réticent privilégiant depuis deux décennies la prévention de terrain et l’action des animateurs de quartiers. Toujours dans les Hauts-de-Seine, le maire UMP Alain-Bernard BOULANGER obtient d’excellents résultats avec le même type d’action.
La vidéo surveillance ne doit pas se substituer à la présence humaine mais la compléter…
Je conclurai, en disant comme Jacques Attali, que si c’est par la transparence qu’implique la démocratie que surgit la conscience des injustices et la possibilité de s’y opposer, cette transparence peut aussi être un premier pas vers un totalitarisme des comportements qui imposera se comporter comme les autres, alors l’équilibre entre liberté et sécurité est une absolue nécessité nous en sommes conscients, mais nous sommes confiants, et voterons cette délibération ce qui nous ne empêchera pas de rester vigilants.
lundi 16 novembre 2009
La lettre d'information du G12 vient de paraître !
Télécharger Expression G12 en cliquant sur l'image.Sommaire:
Edito d'Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre - Portrait d'Yves POZZO di BORGO
Point de vue: le logement - Ouevrons pour les classes moyennes !
Dossier: les transports du Grand Paris par Edith CUIGNACHE-GALLOIS
Le G12 - Pourquoi le G12 ?
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dimanche 15 novembre 2009
"Il faut pouvoir contrôler l’accès du Champ de Mars"
Ce matin, le Champ de Mars a vécu une situation insurrectionnelle liée à une stupide opération commerciale autorisée dans un premier temps par la Préfecture de Police."
A l’annonce de la distribution de billets de banque sur l’esplanade Joffre du Champ de Mars, près de 7.000 personnes, dont une grande majorité d’adolescents, se sont rassemblés sans que la distribution n’ait finalement lieu. Seuls quelques policiers ayant été mobilisés, il a fallu l’intervention des gardes mobiles et d’une centaine d’hommes de la BAC pour procéder à l’évacuation des lieux et à 9 interpellations.
Le Sénateur Yves POZZO di BORGO, Conseiller de Paris (Nouveau Centre) du VIIème arrondissement, déplore les graves exactions qui se sont alors déroulées avenue de la Motte-Picquet à l’encontre de commerces et de plusieurs véhicules.
Le Champ de Mars est avant tout un espace vert dédié à la promenade qui ne doit plus être le théâtre de manifestations commerciales qui troublent la tranquillité des lieux. Il s’inquiète légitimement de l’immobilisme de la mairie de Paris sur cette question, malgré les promesses répétées.
A l’annonce de la distribution de billets de banque sur l’esplanade Joffre du Champ de Mars, près de 7.000 personnes, dont une grande majorité d’adolescents, se sont rassemblés sans que la distribution n’ait finalement lieu. Seuls quelques policiers ayant été mobilisés, il a fallu l’intervention des gardes mobiles et d’une centaine d’hommes de la BAC pour procéder à l’évacuation des lieux et à 9 interpellations.
Le Sénateur Yves POZZO di BORGO, Conseiller de Paris (Nouveau Centre) du VIIème arrondissement, déplore les graves exactions qui se sont alors déroulées avenue de la Motte-Picquet à l’encontre de commerces et de plusieurs véhicules.
Le Champ de Mars est avant tout un espace vert dédié à la promenade qui ne doit plus être le théâtre de manifestations commerciales qui troublent la tranquillité des lieux. Il s’inquiète légitimement de l’immobilisme de la mairie de Paris sur cette question, malgré les promesses répétées.
lundi 9 novembre 2009
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