lundi 26 octobre 2009

Table-ronde dans le XVIII arrt avec Hervé Morin sur les logements insalubres

Président du Nouveau Centre, le ministre de la Défense compte engager son parti dans la lutte contre les logements insalubres. C’était le sens de sa visite du 22 octobre dernier dans le XVIIIe arrondissement, à l’invitation de David PIERRE-BLOCH, vice-président de la fédération de Paris. Après s’être rendu dans l’un des trop nombreux immeubles concernés par ce fléau dans le nord de Paris, Hervé MORIN a animé une réunion de travail avec des habitants de l’arrondissement concernés par cette situation et des professionnels de l’immobilier. Edith CUIGNACHE-GALLOIS, conseillère de Paris et coordinatrice du G 12 était présente. « Un ministre qui vient nous voir, ce n’est pas si fréquent », se félicite une habitante du quartier, qui l’a trouvé « sympathique et accessible ».
Cette réunion permettra de progresser dans la nécessaire résorption de l’insalubrité grâce à une double action : la gestion au cas par cas que propose l’équipe militante du XVIIIe arrondissement et la force de propositions législative que constituent les parlementaires du Nouveau Centre dont le chef de file parisien est le sénateur Yves POZZO di BORGO.

Sur la photo: Edith Cuignache-Gallois, David Pierre Bloch et Hervé Morin.

vendredi 23 octobre 2009

P-Y Bournazel pour les Régionales

Edith CUIGNACHE-GALLOIS se félicite d'apprendre que Pierre-Yves BOURNAZEL, conseiller UMP de Paris (XVIII° arrt.) devrait seconder Chantal JOUANNO, future tête de liste de l'UMP à Paris, lors des élections régionales de 2010. Jeune, dynamique, compétent, Pierre-Yves BOURNAZEL représente une nouvelle génération en politique qui saura regagner Paris et sa région. Homme de dossier, il a été précedemment nommé chargé de mission afin d'étudier en profondeur le projet du Grand Paris.

jeudi 22 octobre 2009

[Question d'actualité - Conseil de Paris - 20 octobre 2009] Les AMAP

Mme Edith CUIGNACHE-GALLOIS. - Monsieur le Maire, mes chers collègues, vendredi matin, les jeunes agriculteurs d’Ile-de-France bloquaient symboliquement les Champs-Élysées. Il n'y a pas, à ma connaissance, d'agriculteurs à Paris mais il y en a un nombre important dans les autres départements d'Ile-de-France. Notre Région compte encore plus de 6.500 exploitations agricoles dont 190 dans les départements de la petite couronne.
190 exploitations, donc, périurbaines. C'est ce que d'ailleurs Jean-Paul HUCHON appelait récemment, avec un certain mépris, les "champs de patates".
Ces agriculteurs franciliens, comme leurs collègues des autres régions, souffrent de la faiblesse des prix de vente de leur production. Paris constitue pourtant pour eux un vivier naturel de consommateurs.
Ne faut-il pas, face à une telle crise, encourager la solidarité francilienne ?
Nous débattrons tout à l'heure du Plan Départements Région. Les discussions sur le Grand Paris sont amorcées. Alors, peut-être devrions-nous nous attarder quelques minutes sur la campagne qui nous entoure, à quelques dizaines de kilomètres d'ici, et sur la part de la population agricole qui y vit encore.
Je m'explique : la plupart d'entre nous doivent connaître le système des A.M.A.P., Association pour le maintien d'une agriculture paysanne.
Elles mettent en relation directe maraîchers et arboriculteur avec de petits groupes de consommateurs achetant chaque semaine un panier de fruits et de légumes. A Paris, il en existe une bonne trentaine. C'est une bonne chose, et certaines de ces A.M.A.P. sont déjà aidées d'une façon ou d'une autre par la Ville.
Nous nous en félicitons. C'est très bien et nous voudrions vous encourager dans cette voie.
Aussi, je vais vous poser la question suivante : peut-on avoir un bilan de ces aides ? Paris ne pourrait-il pas devenir un département pilote en la matière ? D'autre part, peut-on imaginer d'autres moyens de favoriser les rapports directs des agriculteurs viviers d'Ile-de-France et des consommateurs parisiens potentiels ? Parce que ces filières courtes limitent la pollution liée au transport et évitent la multiplication des intermédiaires qui augmentent régulièrement leurs marges aux dépens des agriculteurs et des consommateurs.
Une telle démarche s'inscrirait donc dans une volonté d'amélioration écologique du cadre de vie des Parisiens. Faciliter l'accès du plus grand nombre à des produits agricoles de qualité, de préférence biologiques, est à mon avis un enjeu important pour notre ville, pour la Région et pour le Grand Paris. Nous avons là, me semble-t-il, un rôle de proximité à jouer.
Voilà, Monsieur le Maire, nous n'avons évidemment pas l'habitude de débattre des questions agricoles dans cette enceinte mais l’actualité peut sans doute nous pousser à explorer des pistes d'actions existantes dans ce domaine, au nom de la solidarité régionale et nationale avec, en arrière-plan, la question de la souveraineté alimentaire qui sera l'un des grands enjeux du XXIe siècle.

lundi 19 octobre 2009

Une femme en politique

Voilà un livre qui ne fera pas plaisir à tout le monde. Mon amie Véronique Vasseur, ancien médecin-chef à la prison de la Santé, publie ses mémoires politiques. Elle m’avait fait l’honneur et l’amitié de me demander d’être sa suppléante pour les élections législatives de 2007 dans la 10e circonscription de Paris (partie sud des XIIIe et XIVe arrondissements). Nous avons traversé cette épreuve ensemble, avant de mener de concert le combat des municipales. Je dis épreuve car autant le succès de Nicolas Sarkozy nous a rempli de joie, autant je ne souhaite à personne de connaître certaines scènes racontées par Véronique Vasseur.
Véronique Vasseur a choisi de quitter la politique parisienne, lassée des crocs-en-jambe et de certaines pesanteurs. Elle a su allier, en partant, dignité et fermeté. Cela doit nous encourager à faire émerger une nouvelle classe politique parisienne à droite et au centre droit. La création et le développement du Nouveau Centre y contribuent. Si ce livre pouvait faire réfléchir quelques-uns et quelques-unes sur la nécessité de proposer une nouvelle offre à Paris et un changement radical par rapport à des méthodes éculées, Véronique Vasseur aura, d’une certaine façon, gagné son combat.

Véronique Vasseur, Le Panier de crabes, Flammarion, 264 p., 19 euros.

dimanche 18 octobre 2009

Explosion fiscale

La politique de Monisuer DELANOE accroît les effets de la crise financière sur le quotidien des Parisiens. Le Maire de Paris n’a pas anticipé le ralentissement de l’activité immobilière par une baisse des droits de mutation perçus par la Ville. Il a financé des dépenses de long terme avec des ressources éphémères ! Il peut bien accuser ll’Etat d e se “désengager” et déplorer la chute des transactions immobilières...
DELANOE et ses alliés verts et comministes gaspillent l’argent des Parisiens, en portant le nombre de fonctionnaires municipaux à 48.000, contre 38.000 en 2001, soit une inflation de 10.000 en 8 ans. (+ 26 %) ! Les impôts risquent d’augmenter de 20% à 25% en 2 ans ! Sans compter les augmentations des taxes indirectes : taxe de balayage, droits de voirie...
Le maire de paris crée un nouvel impôt : la taxe foncière départementale de 3% pour les propriétaires, qui sera répercutée sur les locataires. DELANOE n’arrive pas à boucler son budget. Les arrondissements en seront les premières victimes avec une diminution de leurs dotations : moins de travaux dans les écoles, moins d’aménagements urbains et d’embellissement de
vos quartiers, des rues encore plus sales, des transports en commun moins performants, moins de logements...

mardi 6 octobre 2009

Merci pour les champs de patates !

Edith CUIGNACHE-GALLOIS, Conseiller de Paris (Nouveau Centre) et administrateur du STIF s’étonne des propos tenus ce jour dans le Parisien par Jean-Paul HUCHON, caricaturant le projet de Christian BLANC en le définissant comme un « métro automatique qui passera dans les champs de patates à 60 km de Paris pour desservir trois ou quatre pôles économiques ».

Madame CUIGNACHE-GALLOIS rappelle « qu’au contraire, cette ligne ferroviaire devrait desservir quarante stations et huit pôles situés entre 15 (Massy Palaiseau) et 25 km (Roissy-Charles-de-Gaulle) de Paris, soit le cœur de la banlieue parisienne. »

« Soit, poursuit l’élue du Nouveau Centre, Monsieur HUCHON n’a fait que survoler le projet, soit il ment sciemment en faisant croire que ce projet passerai dans les environs de Melun, Magny-en-Vexin ou d’Etampes. Au passage, les habitants de la grande couronne apprécieront que le Président de la Région ait aussi peu de considération pour eux. A l’heure du Grand Paris, il est dommage que Jean-Paul HUCHON oppose les habitants des « champs de patates » aux franciliens urbains. »

vendredi 25 septembre 2009

Mettre les bœufs avant la charrue

J’ai toujours pensé qu’en politique, les choses les plus évidentes, les idées « frappées au coin du bon sens », les pensées les plus concrètes, les mécanismes simples, n’étaient pas toujours bien admises, pas toujours politiquement correctes, comme si les Politiques devaient se justifier en inventant des concepts hyper compliqués, comme si ils devaient se méfier du bon sens, et des choses qui marchent… Par exemple : la dette publique s’amplifie, la solution n’est pas de diminuer le train de vie de l’Etat mais d’augmenter les taxes, impôts et autres prélèvements… Jean François Copé, président du groupe UMP de l’Assemblée nationale ne propose  pas de diminuer les indemnités des députés qui ne siégent pas, mais plutôt de prélever des charges sur les indemnités aux accidentés du travail !

Dans un système de pensée qui me parait trop souvent dévié  de ce bon sens politiquement  très incorrect, le projet de loi de Christian Blanc sur le Grand Paris, fait évidemment l’effet d’un pavé dans le marigot.

En charge du Développement de la région Capitale, (je vous invite à lire la lettre de mission qui lui a été adressée par le Président de la république, on la trouve sur internet..), le secrétaire d’Etat a appliqué une pensée très simple :
Mettre les bœufs avant la charrue…

Ainsi, en effet une grande partie de ce projet est elle consacrée à la mise en place d’un système de transports, efficace, rapide, structurant, permettant le désenclavement de territoires franciliens les moins bien desservis, et de relier des secteurs  qui sont déjà ou qui doivent devenir des pôles économiques, moteurs de croissance, ainsi que  les aéroports, et les gares TGV.
130 kilomètres de métro automatique autour de Paris permettant une circulation  non stop qui n’impose pas de passer par Paris comme c’est trop souvent le cas actuellement, et servira  tant au développement économique qu’a répondre au besoin urgent  de désengorgement du centre.
Il s’agit d’une indispensable préparation des déplacements de demain, sans laquelle aucun projet de développement économique ni d’amélioration de la qualité de vie des franciliens ne peut se concevoir…
Evidemment ! ah ! la belle évidence ! Tellement évident, tellement simple, tellement concret, tellement … oserai-je lâcher le mot:opérationnel.

Que cela suscite un concert de protestations de tous ces élus, bien campés sur leurs territoires, et bien, accrochés à leurs mandats, qui s’étouffent à l’idée que l’on retire un bout de leurs prérogatives, comme si on leur ôtait le pain de la bouche.

Le Président de la République ayant décidé de ne pas laisser la région Ile de France s’enfoncer dans une triste perte de compétitivité et de ne pas abandonner les franciliens a un sort finalement bien trop souvent peu enviable en terme de qualité de vie, il a décidé, de passer au dessus des petits potentats locaux aux intérêts immédiats obligatoirement divergents (comment le maire de Bondy peut il avoir les mêmes aspirations que celui de Versailles ?), mais tous unis par le souci , bien naturel de se faire réélire…et d’imposer son Grand Pari pour un grand Paris.

La seule solution évidemment était de missionner un Ministre, libre de toutes préoccupations électorales, pouvant imposer a tous un projet visionnaire, un pari capital, pour l’avenir de notre région et de notre pays.
La très modeste élue parisienne et administratrice du STIF, que je suis, ne se prêtera pas a la gesticulation de ses petits camarades, dépossédés, il est vrai, d’une partie de leur de représentativité, et de leurs prérogatives…
Tant pis si je ne suis pas dans l’attelage, je préfère être dans la charrue et  témoigner de ma confiance à un gouvernement qui prend ses responsabilités en pensant à l’avenir de
ses concitoyens et des générations futures.




Edith CUIGNACHE-GALLOIS

Conseillère de Paris - Elue du 13° -  Administratrice du STIF

vendredi 18 septembre 2009

Rapprochons la police parisienne du terrain

Yves POZZO di BORGO, sénateur Nouveau Centre de Paris, se félicite des propos tenus mardi dernier par le Président de la République, devant les députés de la majorité présidentielle au sujet de l’organisation de la sécurité en France.

Comme l’a très bien souligné Nicolas SARKOZY, il faut trouver des solutions à l’immobilisation quotidienne des importantes forces de police et de gendarmerie affectées à la surveillance des principales institutions (notamment le quartier des ministères et de l’Assemblée nationale) ou à la sécurisation des abords des manifestations. Les élus centristes de la capitale sont depuis longtemps persuadés que l’emploi de ces forces est disproportionné par rapport aux risques encourus. Au contraire, les habitants de certains quartiers réclament avec raison des renforts de police pour des missions de terrain et de proximité.

Sans remettre en cause la protection rassurante et nécessaire des endroits stratégiques et des personnalités emblématiques de la République, nous souhaitons que la Préfecture de police puisse rapidement accéder au vœu du Président, en allégeant numériquement ses effectifs immobilisés, afin d’offrir un meilleur service et une plus grande sécurité aux parisiens.

mercredi 16 septembre 2009

Le Grand Paris renforce la nécessité d’une police municipale parisienne

Le groupe Centre et Indépendants du Conseil de Paris, présidé par le Sénateur Yves POZZO di BORGO (Nouveau Centre), se félicite de la mise en place d’une police du Grand Paris coordonnée par la Préfecture de Police. Cette nouvelle organisation facilitera la coordination des différents services concernés.

Cette nouvelle organisation renforce la nécessité de voir la Ville de Paris se rapprocher du droit commun en matière de pouvoirs de police, c'est-à-dire d’étudier la possibilité de créer une police municipale.

En effet, la mobilisation des forces de police parisiennes pour les missions de protection des hautes personnalités de l’Etat et des corps constitués, ou pour encadrer les manifestations, ampute d’autant les effectifs affectés aux missions de police de proximité. Un phénomène que la nouvelle organisation policière du Grand Paris ne fera que renforcer : les policiers parisiens seront amenées à intervenir souvent dans les trois départements de la petite couronne.

samedi 12 septembre 2009

Aujourd'hui dans les confidentiels du Figaro

Dans un livre sur son expérience politique parisienne qui doit paraître chez Flammarion, Véronique Vasseur, ancien médecin-chef de la prison de la Santé, conte ses désillusions législatives et municipales. L'un des seuls élus à échapper à sa vindicte est sa suppléante, aujourd'hui Conseiller de Paris (Nouveau Centre), Edith CUIGNACHE-GALLOIS : "Ils m'ont tellement horripilée avec leurs insistances que j'ai choisi une fille "normale" - ma copine Edith - non adepte des coups tordus. Un spécimen rarissime dans la jungle politique parisienne".