mardi 25 mai 2010

Débat avec Jean-Christophe Lagarde

Charles-Henri d’AUVIGNY, responsable du Nouveau Centre 16ème, Pierre MAURIN membre du bureau de la Fédération de Paris et les élus Nouveau Centre du 16ème vous convient à un débat animé par Thierry GUERRIER
Jean-Christophe LAGARDE, député-Maire de Drancy et Président Exécutif du Nouveau Centre, et Olivier FERRAND, Président de Terra Nova et membre du PS, sur le thème :

" Comment accueillir nos jeunes dans la société de demain?" le 3 juin 2010 de 19 h 45 à 21h30 au Café Poussin, 2 rue Poussin à l’angle de la rue Pierre Guérin, Paris 16ème

Nous évoquerons la réforme des lycées, la violence à l'école, la formation des étudiants, les rythmes scolaires....
Il s'agit d'un sujet majeur pour l'ensemble des Français, jeunes et moins jeunes. L'avenir de notre pays passe par une éducation de qualité pour nos enfants.
Venez débattre avec nous sans a priori et sans parti-pris. Retrouvons-nous nombreux le 3 juin prochain !
N'hésitez pas à venir avec vos amis et à transmettre cette invitation au plus grand nombre.

dimanche 23 mai 2010

Claude PERNES nous a quittés

Claude PERNES, maire (Nouveau Centre) de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est décédé ce dimanche matin à l’âge de 66 ans après avoir été hospitalisé. Maire depuis 27 ans, il avait fait sa dernière apparition publique au conseil municipal de décembre et confié depuis les rênes de la ville à son 1er adjoint UMP.
Claude Pernès était président de l’association des maires d’Ile-de-France depuis 1995. Il avait exercé trois mandats de conseiller général et un mandat à la région. Les drapeaux de l’hôtel de ville de Rosny ont été mis en berne. Une minute de silence sera observée ce dimanche lors de toutes les manifestations sportives de la ville.
Eidth CUIGNACHE-GALLOIS s'associe à ses collègues du Conseil Régional pour exprimer ses plus sincères condoléances à sa famille, aux Rosnéens et aux Franciliens au service desquels Claude PERNES s'était mis de tout son coeur.

mardi 11 mai 2010

[Conseil de Paris 10 et 11 mai 2010] Vœu Paris Métropole :

Notre second vœu va dans le même sens d’une approche « Grand Paris ». Plus précisément, il pose le problème de la circulation au niveau métropolitain.
Il nous paraît impossible de dissocier le projet de piétonisation des voies sur berges d’une réflexion globale sur un plan de circulation au sein de la région Ile-de-France. On ne peut imaginer un tel projet sans tenir compte des réalités de circulation au niveau régional, sans intégrer les répercussions de ce projet sur le reste de l’Ile-de-France. Ce serait incohérent, alors que le futur plan de déplacement urbain régional doit être discuté.
Cette réflexion, Paris Métropole peut être le lieu pour la mener. Maintenant qu’elle existe, il faut la faire vivre.
L’élaboration d’un plan commun de circulation doit être le préalable logique à l’engagement dans un projet sur les voies sur berges.
Sans un accord de ce type, comment envisager qu’il y trouve sa cohérence ?
Monsieur le Maire, nous vous demandons que la mise en place d’un plan commun de circulation au sein de Paris Métropole soit la condition préalable au projet d’aménagement des voies sur berges.

[Conseil de Paris 10 et 11 mai 2010] Vœu sur la piétonisation des voies sur berges

L’aménagement et la piétonisation des voies sur berges est présenté comme le grand projet de votre seconde mandature, Monsieur le maire. Mais, au-delà de la polémique qu’il peut susciter, et dont vous aviez vous-même conscience lorsque vous en avez fait la présentation, il ne peut être conçu comme une question strictement parisienne.
Les voies sur berges sont un axe essentiel de circulation reliant l’ouest et l’est de Paris. En bloquant leur accès, c’est donc à une grande partie de la population francilienne que l’on refuse l’entrée dans la capitale. Car, ces voies sur berges, elles touchent directement des communes limitrophes, souvent très importantes, tant en nombre d’habitants qu’en termes économiques (Boulogne, Issy les Moulineaux, Ivry, Charenton). Beaucoup de parisiens y travaillent, nombreux sont aussi les franciliens qui les empruntent pour rejoindre la capitale.
Or, les possibilités de report sont bien trop limitées, le périphérique est saturé aux heures de pointe et la situation actuelle des transports en commun n’en permet même pas l’éventualité.
Voyez cette question des voies sur berges, elle ne concerne pas seulement les habitants du centre de Paris, mais aussi ceux de la petite couronne et même de l’ensemble du Grand Paris. Eux aussi doivent avoir leur mot à dire.
La possibilité de poster des commentaires sur « paris.fr » n’offre pas les moyens de dialogue et d’expression satisfaisants.
Au regard de l’enjeu, nous souhaitons qu’une votation citoyenne sur le sujet soit organisée par les communes concernées et que son résultat conditionne l’engagement du maire dans le projet d’aménagement des voies sur berges.
En tant qu’apôtre de la démocratie participative et soutien au Grand Paris, c’est une demande que j’espère vous soutiendrez.

[Conseil de Paris 10 et 11 mai 2010] Vœu sur le réaménagement du boulevard Saint-Marcel :

Nous avons déposé un vœu avec mon collègue Christian SAINT-ETIENNE sur le boulevard Saint-Marcel. Nous vous avions déjà alerté en février 2009 sur la dangerosité de circulation sur cet axe majeur de trafic. A l’époque, vous aviez concédé qu’il y avait un réel problème et qu’un réaménagement du boulevard était nécessaire. En février 2009 donc, j’avais retiré mon vœu sur la base de votre engagement à trouver rapidement des solutions. Je vous cite le compte-rendu : « l’exécutif annonce que des études sont en cours et que prochainement il sera en mesure de faire des propositions concrètes qui seront soumises à concertation ».
Aujourd’hui, 15 mois plus tard, la sécurité de circulation sur ce boulevard est toujours aussi problématique.
Mon vœu est donc un « droit de suite ». J’aimerais savoir si vous êtes en mesure de nous présenter des propositions concrètes de réaménagement du boulevard Saint-Marcel.

samedi 8 mai 2010

STIF du 6 mai 2010

Le conseil du STIF a eu lieu ce matin. Cette réunion a été exclusivement consacrée à l'installation des instances.
Edith et Nicolas ABOUT ont été élus tous deux à la commission de l'offre de transport, ainsi qu'à la commission de la démocratisation.
Nicolas About a également été élu à la commission économique et tarifaire, ainsi qu'à la commission de délégation de service public (suppléance).
Les quatre vice-présidents élus sont Jean-Vincent PLACE, Vincent EBLE, Daniel DAVISSE, et Annick LEPETIT.
Le Président du STIF est le Président de Région, Jean-Paul HUCHON.
Les deux prochaines réunions du conseil auront donc lieu le 2 juin et le 7 juillet à 9h00.

mercredi 21 avril 2010

lundi 19 avril 2010

Jérôme Dubus rejoint le Nouveau Centre

Jérôme DUBUS, 48 ans, Conseiller de Paris, élu du XVIIe arrondissement, vient de rejoindre le groupe Centre et Indépendants du Conseil de Paris, présidé par le sénateur Yves POZZO di BORGO. Il était auparavant vice-président du groupe UMP.
Commentant sa décision pour LeMonde.fr, Jérôme DUBUS explique que « les résultats des régionales ont apporté la preuve que la droite a besoin d'une réserve de voix au second tour pour remporter l'élection. En 2010, la droite unie a largement reculé par rapport à 2004, année où l'UDF et l'UMP étaient partis en campagne séparées au premier tour. »
Le groupe d’opposition Centre et Indépendants, qui regroupe les élus centristes et libéraux de la capitale, est désormais fort de 12 membres et consolide ainsi son statut de troisième force politique parisienne, devant les Verts et les communistes.

jeudi 15 avril 2010

Tribune d'Edith C. Gallois sur les berges de Seine dans le Figaro du 15/04/10



Un fleuve de caprices

Le maire de Paris vient d’annoncer un plan de reconquête des voies sur berges, une idée séduisante au premier abord, alors que les jours rallongent et invitent à la promenade. Une nouvelle preuve de son habilité politique. C’est en fait depuis des mois que, dans le secret de son cabinet, il préparait son « grand projet » » : « Je souhaite que ce soit des lieux de vie, des lieux de plaisir », a-t-il annoncé, alors que Paris est sacrée «la ville la plus chère du monde », que le pouvoir d’achat des parisiens est grevé par l’augmentation des impôts locaux de plus de 20% et que leurs conditions de transport sont catastrophiques.
Devant une crise économique sans précédent, telle est donc sa seule préoccupation ! C’est une décision symptomatique d’une politique peu soucieuse des réalités, qui se réfugie dans les méandres des rêves bucoliques et de la légèreté. Si Paris-plage fonctionne pendant l’été, faisons donc Paris-plage toute l’année ! Ce n’est pas à la hauteur des enjeux qui touchent une des grandes métropoles européennes. Et c’est bien à l’image de ce que l’on observe chez les socialistes: on se cantonne à la facilité, on agite des alibis « ludo-culturels », plutôt que de prendre le risque de faire des propositions responsables sur les grands sujets économiques ou les transports. Car, cette reconquête des voies sur berges, elle participe avant tout de la cuisine interne au sein d’une « gauche pas si solidaire », mais toujours doctrinaire. En habile tacticien, le maire entend couper l’herbe sous le pied des verts, qui de toutes façons poursuivront leur surenchère régressive.

Mais, l’asphyxie de Paris n’est pas celle que Bertrand Delanoë prétend combattre !
C’est bien davantage une asphyxie économique organisée et perpétrée par le maire de Paris, tandis qu’au second semestre 2008, 12% de la population parisienne vivait avec moins de 750 euros par mois et que la ville comptait 58 000 Rmistes.
Le rayonnement économique de la capitale est désastreux, -Paris se classant 33ème sur les 37 métropoles européennes en matière d’attractivité pour la création d’entreprises.
Le vice caché de cette politique de la symbolique, c’est qu’elle oublie de prendre en compte les dures réalités de la vie quotidienne. Une fois de plus chez les socialistes l’idéologie prime sur le pragmatisme. Or, les enjeux sont majeurs. Il s’agit de Paris, qui prétend au statut de « ville-monde » et non d’une ville musée. Quelle sera la prochaine annonce de Bertrand Delanoë pour répondre à la crise : un service de « pédalolib », peut-être ?

Edith Cuignache-Gallois
Conseillère de Paris (Nouveau Centre)
Conseillère régionale d’Ile-de-France