mardi 27 septembre 2011

Vu dans la presse : "Règlements de comptes au sein de la droite parisienne"

Député maire du XVIe arrondissement, Claude Goasguen considère que les ambitions parisiennes de François Fillon sont «mal en point».

Après sa démission du gouvernement, Chantal Jouanno va pouvoir se consacrer à Paris. Et donner de son temps pour participer à la reconstruction d'une droite qui a explosé après la victoire, dimanche, du dissident UMP Pierre Charon et du centriste Yves Pozzo di Borgo, ne laissant que deux sièges sur les quatre escomptés à la liste UMP que conduisait l'ex-ministre des Sports.

Pour l'instant, les débris de l'explosion sont encore en l'air. Lundi matin, dans les coulisses du Paris, le président de la fédération UMP de Paris et député maire du XVe, Philippe Goujon, niait encore qu'ils puissent provoquer des dégâts en retombant. « Nous avons obtenu les quatre sièges que nous espérions à droite et notre liste avait été validée par tous les responsables de l'UMP, au national et à Paris…», a-t-il répété à qui voulait l'entendre. Philippe Goujon a rencontré Nicolas Sarkozy lundi dans son arrondissement lors d'une visite du chef de l'État sur le thème de l'université. Ce dernier n'aurait fait «aucune remarque» sur la situation de la droite à Paris…

De quoi rendre furibard le député maire du XVIe Claude Goasguen. Profitant lundi de la confusion et de l'absence de Pierre Charon au Conseil de Paris, il s'est posé en homme providentiel. Y compris pour l'avenir…

«Goujon tente de diminuer l'impact de la défaite mais tout doit changer à Paris !», a-t-il jugé après s'être entretenu, comme d'autres élus, avec Philippe Goujon et le président du groupe UMP au Conseil de Paris, Jean-François Lamour. «Leurs méthodes de pressions observées pendant la campagne sont archaïques. Elles datent du temps où Paris était une préfecture», a-t-il tonné en soutenant avoir donné «toutes (ses) voix» à la liste officielle. «Avec Rachida Dati, dit-il, nous avons compté les voix et nous avons réalisé qu'Yves Pozzo et Pierre Charon n'avaient pas besoin des nôtres…»

Pour Goasguen - qui pourrait nourrir des ambitions municipales mais réserve ses déclarations «pour ne pas polluer la présidentielle et les législatives» -, les choses sont claires : «François Fillon s'est tiré une balle dans le pied. Ses ambitions parisiennes sont mal en point. Il a trop hésité et ses camarades ont trop parlé à sa place…» Proche du secrétaire national de l'UMP Jean-François Copé, il promet que ce dernier «va s'impliquer» à Paris. Copé devrait déjà participer au prochain conseil départemental de l'UMP.

Maire UMP du VIe arrondissement et soutien de la liste de Pierre Charon, Jean-Pierre Lecoq fait valoir que «lorsqu'un chef d'entreprise subit une grave défaite, il démissionne. Et s'il ne le fait pas, son conseil d'administration s'en charge pour lui.» Deuxième sur la liste dissidente, Géraldine Poirault-Gauvin indique que «dans l'isoloir, les électeurs ont clairement demandé le changement».
Dans son XVe arrondissement qui est aussi celui de Pierre Charon, la situation est explosive. Comme dans le XVIIe où la maire UMP Brigitte Kuster est contestée par une partie des élus UMP qui la rendent responsable de la défaite de la sénatrice sortante Catherine Dumas, élue de l'arrondissement. Entre Catherine Dumas et le sénateur centriste sortant Yves Pozzo di Borgo, cela s'est joué à quelques voix…

Profitant de l'affaiblissement de l'UMP, des élus centristes commencent à reparler de la candidature de Jean-Louis Borloo pour 2014. Élue NC du XIIIe, Édith Cuignache-Gallois soutient que l'ancien ministre «serait un candidat idéal pour Paris. Son image est excellente, ses compétences sont reconnues et il inspirera confiance à l'électorat parisien…» Problème, son éventuelle porte d'entrée à Paris serait le XIIe, aux législatives. L'arrondissement justement choisi par Chantal Jouanno.


Sophie de Ravinel pour Le Figaro, 26 septembre 2011 

jeudi 17 mars 2011

[Vu dans la presse] Edith Cuignache-Gallois à propos de la Cité de la mode

La Cité de la mode va-t-elle enfin être mise à flot ? Au trois quarts vide, ce bâtiment planté en bord de Seine qui devait faire du quartier d’Austerlitz (XIIIe) le cœur de la mode parisienne s’enlise, alors que la Fashion Week vient de s’achever. L’Institut français de la mode, l’école de Pierre Bergé, en est le seul occupant, et les charges s’accumulent.
Après l’échec des politiques engagées depuis 2006 pour faire vivre ce paquebot amarré le long du quai d’Austerlitz, une troisième tentative est lancée par la Caisse des dépôts et consignations. Il y a quatre mois, celle-ci a appelé à la rescousse deux professionnels des sites urbains en difficulté. Il s’agit du cabinet Clipperton Développement et de Cyril Aoutzerate, concepteur du Mama Shelter, un hôtel parisien branché du XXe arrondissement, et chargé du réaménagement des quais de Brooklyn à New York.
« Nous voulons ouvrir ce nouveau lieu sur un public large, lance Philippe Vincent, président de Clipperton. Le renouvellement permanent sera inscrit au cœur de notre programmation, car il faut donner envie aux visiteurs de revenir. »
Un concept store dédié aux métiers de la création
Plantée au milieu de nulle part, mal desservie par les transports en commun, la Cité de la mode n’est pas connue des Parisiens. « Il fallait d’abord commencer par embellir les berges dans ce secteur, comme l’avait souhaité en son temps Jean Tiberi, avant d’y poser un concept, qui est resté une coquille vide », dénonce Edith Guignache-Gallois, conseillère (NC) du XIIIe .
Afin de donner un nouveau départ à ce lieu, les deux spécialistes souhaitent installer au rez-de-chaussée un concept store dédié aux métiers de la création sous toutes ses formes. « Une soixantaine de jeunes créateurs occuperont l’espace de 800 m2 de manière éphémère (un à trois mois). Ils pourront ensuite continuer à vendre en ligne leurs créations, via Internet », explique l’architecte.
Deux restaurants prendront place à la proue du bâtiment, en misant sur la modernité et l’innovation. La terrasse accueillera un troisième lieu de restauration, un espace pique-nique ainsi qu’un night-club. Côté événements, les spécialistes ont programmé des concerts, des défilés, des manifestations autour du design, sans oublier des soirées privées. Le coup d’envoi est prévu à la rentrée, lors de la prochaine Fashion Week.

mardi 15 février 2011

Edith Cuignache-Gallois à propos de l'association Macaq

Edith Cuignache-Gallois, conseillère de Paris (Nouveau Centre) et conseillère régionale, s'inquiète de l'arrivée programmée de l'association Macaq (Mouvement d'animation culturelle et artistique de quartier) à la tête du centre de loisirs Masséna «C'est une association très politisée, dont le directeur est un élu socialiste. Elle est très largement subventionnée par la ville, puisqu'elle touche le plus d'argent, avec 30 000 € de subvention annuelle, s'inquiète l'élue. De plus, la presse vient de révéler des pratiques illégales dans le local qu'ils occupent dans le IIe arrondissement. Fallait-il vraiment retenir leur candidature pour le centre Masséna ? » L'élue du Nouveau Centre va s'adresser au maire du XIIIe arrondissement pour lui faire part de ses préoccupations vis-à-vis de ce dossier.

Intervention au Conseil de Paris sur les voies sur berges.

Conseil de Paris

Séance des 7 et 8 février 2011

Intervention d’EDITH CUIGNACHE-GALLOIS


    Monsieur le Maire,

71% des parisiens seraient favorables à un réaménagement des voies sur berges. C’est le résultat du sondage que vous avez commandé.

Pour tout vous dire, nous aussi , au groupe Centre et Indépendant en aurions nous  fait partie…si nous n’étions pas bien informés des modalités de votre projet et  surtout de ses conséquences. Car c’est vrai, à priori, l’idée de réaménagement de la Seine, qui pourrait être contre ?

Seulement, dans ce même sondage, on note précisément que 57% ont justement le sentiment d’être mal informés. C'est-à-dire que le panel des 1401 personnes qui ont été interrogées par téléphone s’est prononcé sur un projet qu’il ne connaît pas.

Bien sur qu’on ne peut qu’être pour plus de bonheur,plus de plaisir, plus de beauté, moins de bagnoles, plus de petits canards, plus de poissons rouges, moins de pluie, moins de froid, plus de soleil, plus de promenades, moins de stress, plus de rêve, moins de crise, moins d’emmerdes….

Mais ,le Maire d’une ville monde est il la pour offrir plus de rêve ? Ou plus de réalisme ?

Une ville se dessine t- elle avec des crayons de couleurs ? Ou avec pragmatisme ?

Le rôle d’un Politique est il de faire rêver ?
Ou d’accompagner ses concitoyens dans leur vie au quotidien ? et de préparer l’avenir de la cité ?

G12 : une réunion passionnante sur la laïcité

Le 31 janvier, j'organisais dans le cadre du G12, une réunion sur la laïcité animée par Jean-Marie Cavada, avec Gérard Leclerc, écrivain et journaliste, Jean-Pierre Allali et Nedjma Boutlelis.







samedi 29 janvier 2011

31 janvier 2011 - Réunion sur la Laïcité

 Chère Madame, cher Monsieur, chers amis,

Permettez moi tout d’abord de vous présenter ou vous réitérer  des vœux de bonne et heureuse année.

Le G12 a pour vocation de créer une synergie entre les 12 arrondissements parisiens tenus par la majorité municipale socialiste. Cette synergie commence évidemment  par une convivialité entre nous, une aide logistique, une communication  mais aussi par une réflexion sur des questions qui sont particulièrement sensibles dans nos arrondissements.

Aussi Jean Marie CAVADA et moi-même, vous proposons une prochaine réunion sur un thème d’extrême actualité : la laïcité.

 La laïcité pour une société apaisée 

Lundi 31 janvier 
à l’hôtel de Ville
à partir de 18H30

En présence et avec la participation de :
Gérard LECLERC, écrivain et journaliste 
De Jean Pierre ALLALI, 
et de Nedjma BOUTLELIS

Nous vous attendons nombreux pour cette première réunion de l’année.

Dans l’attente du plaisir de vous retrouver à cette occasion, je vous prie de croire, chère Madame, cher monsieur, chers amis, en l’assurance de mes sentiments dévoués et les meilleurs.


Edith CUIGNACHE-GALLOIS
Conseiller de Paris du 13°
Conseiller régional

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Attention : les mesures de sécurité d’entrée à l’Hôtel de Ville ont été renforcées.
Le nombre de places étant limité, merci de bien vouloir répondre le plus rapidement possible  par mail à : chantal.barbier@paris.fr
ou par tél au : 01 42 76 48 71 ou par fax : 01 42 76 50 14
Salle au tableau  Entrée par le 5 rue lobau 75004 Paris.
Se munir d’un justificatif avec photo.

jeudi 2 décembre 2010

Les berges on continue

Le Figaro du 30 novembre 2010 :






samedi 27 novembre 2010

La lettre d'Edith Cuignache-Gallois n°6 de novembre 2010

Edito de Jean-Christophe LAGARDE
Les actus du Nouveau Centre, du Conseil de paris, du Conseil régional et du XIII°.
Massena-Bruneseau
Retour de Taïwan avec Yves POZZO di BORGO