jeudi 11 février 2010

Intervention au Conseil de Paris des 8 et 9 février 2010

J'ai déposé deux vœux 23 et 24 concernant les taxis, que l'Exécutif a repris à son compte. Comment aurait-il été possible de faire autrement puisqu'ils sont logiques, pratiques, écologiques et innovants.
Je m'étonne ici d'ailleurs que vous n' y ayez pas pensé, Madame Annick LEPETIT, sans mon aide. Le premier vœu a pour objet de prolonger l'aide de 3.000 euros pour l'achat de véhicules hybrides pour les taxis. C'est une aide qui avait été accordée par l’Hôtel de Ville depuis janvier 2008 et qui devait prendre fin à la fin de ce mois-ci. Il aurait été dommage, pire incompréhensible, d'abandonner ce rôle d'accompagnement et d'incitation au recyclage du parc des taxis. Je rappelle que sur 16.623 taxis très exactement en circulation, 500 seulement sont hybrides. C'est un début, mais ce n'est pas suffisant. Je propose donc que cette mesure, qui est incitative, soit prolongée considérant que ces véhicules circulent en continu dans la Capitale et qu'ils représentent de ce fait une source non négligeable d'émission de CO2.

On sait que le protocole d'accord signé entre le Gouvernement et la profession des taxis, le 28 mai 2008, prévoit l'augmentation du nombre des taxis disponibles avec un objectif fixé à 20.000 pour la fin 2012, un objectif qui ne nous paraît pas suffisamment ambitieux. C'est pour ces raisons qu'il nous paraît aussi logique de demander à la Préfecture que les nouvelles licences de taxis soient soumises à la condition de détention d'un véhicule écologiquement propre. C'est une proposition innovante, et j'ai conscience qu'elle est plus compliquée à mettre en œuvre, mais je pense qu'elle ne peut être qu’approuvée par l'ensemble de mes collègues.
(Applaudissements).

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